Les titres des ressources ne cessent de faire grimper le TSX. En effet la bourse de Toronto a poursuivi sa bonne séquence depuis le début de la semaine jusqu’au jeudi 19 mars. Cette hausse est principalement due aux dernières décisions de la Fed visant à réduire les coûts des emprunts et les injections de monnaie. De plus, les bonnes nouvelles du secteur bancaire américain ainsi que l’annonce de la Fed d’acheter 300 milliards $US en obligations du trésor afin de créer de la liquidité a fait progresser l’indice de référence S&P\TSX de 61,39 points pour terminer à 8690,49. Cela correspond à une avance de 15% par rapport à celle entamé la semaine précédente.
De leur côté, le secteur minier du parquet torontois a lui aussi bondi de 8% tandis que celui de l’énergie a avancé d’un peu plus de 4%. Le coût du baril de pétrole se retrouve à 51,61$ à la fin de la semaine, soit un gain de 3,47$.
Néanmoins, malgré une bonne lancée de la bourse jusqu’à jeudi, Toronto a clôturé en baisse la dernière journée suite aux investisseurs qui encaissent leurs profits dus aux solides séquences haussières. L'indice composite S&P/TSX a reculé de 184,14 points, soit 2,1 pour cent cette journée.
Le secteur de l’énergie se portant mal durant la semaine a cependant connu une hausse de 4%. Néanmoins, ceux qui se portaient bien ont connu de réels reculs. Un exemple est le secteur financier et le prix du baril qui reculaient de 2% et de 0,55$ respectivement
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Le Conseil de gestion de portefeuille aura lieu mercredi le 8 avril à 11h30 à la salle des marchés
Pour cette semaine nous allons revenir sur l’allocation d’actif de l’année dernière. :
Nous cherchons des compagnies extraordinaires, rendements extraordinairesLa première étape : la rentabilité
De préférence, on cherche des compagnies dont la rentabilité s'améliore et non l'inverse, il faut s'attarder sur sa tendance
La deuxième étape : la croissance
On cherche des entreprises dont la croissance annuelle des profits et des ventes a été supérieure à 15 %, voire 20 %, lors des cinq dernières années et préférablement depuis dix ans. Les entreprises sans croissance élevée sont éliminées.
La troisième étape : le bilan
Notre troisième élément de sélection concerne le bilan. On élimine les entreprises dont la dette est élevée, avec comme limite extrême une dette qui représente quatre années de profits. Si l'entreprise excelle dans tous les points qui précèdent, on peut accepter une compagnie dont la dette totale égale son avoir. Mais c'est la limite ultime. On préfère des sociétés sans dette avec une généreuse encaisse.Pour s'inscrire au blog du Fonds Alpha
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1 commentaire:
En effet, une belle performance du TSX au cours du mois. Ce serait le meilleur rallye qu’aurait connu les marchés depuis bon nombre d’année. J’ai même entendu parler de « bull market » par certains analystes ! Ah ! Ah ! Laissez-moi rire un peu. C’est bien vrai de dire que nous avons récupérer la perte connu au cours du mois de février, mais de là à dire que nous sommes en plein « bull market », c’est complètement aberrant.
En réalité, l’indice c’est corrigé dans le « trading range » de 7500 à 9500 points dans lequel il gravite depuis maintenant près de six mois.
Alors à quand ce fameux « bull market » ? On dit que les marchés boursiers reprennent du tonus plus ou moins 6 mois avant que l’économie rebondisse. Statistiquement parlant, les faits ne démontrent aucun signe de positivisme. D’un coté un peu plus technique, lorsque le TSX décrochera les 10500 points, on pourra penser à investir une bonne partie de son portefeuille.
Sylvain Papillon
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