Certaines choses se sont produites durant la semaine de relâche. Mardi le 2 mars dernier, l’assureur AIG a obtenu une nouvelle aide de 30G$ du trésor américain et de la réserve fédérale. De plus, le trésor américain va échanger ses 40G$ d’actions privilégiées en un autre type d’action privilégiées. Cette transaction devrait améliorer la qualité des fonds propres de l’entreprise. Vendredi le 6 mars dernier, le taux de chômage aux États-Unis a augmenté en février afin d’atteindre le plus haut niveau depuis 25 ans à 8,1%. Le nombre d’emploi perdu est toutefois inférieur à ceux des deux mois précédent.
Cette semaine, le congrès américain a approuvé mardi le collectif budgétaire de 410G$ US pour l’administration Obama. Ce collectif améliore fortement l’aide alimentaire pour les plus pauvres ainsi que la recherche sur l’énergie. Tout pour améliorer la qualité de vie des américains. Ensuite, pour continuer sur la lancé des demandes des institutions financières, le géant américain du crédit immobilier, Freddie Mac, a indiqué mercredi qu’il demanderait une aide supplémentaire de 31 milliards de dollars au gouvernement. Fannie Mae avait fait de même en janvier en annonçant qu’elle aurait besoin de 15 milliards supplémentaire afin d’assurer sa survie. Les pertes s’accumulent dans le cas de ces deux entreprises dû à la crise immobilière.
Bref, rien ne va plus, la reprise semble de plus en plus loin. Seul point encourageant, le gouvernement ne semble pas relâcher son niveau d’appui aux différentes entreprises.
Cette semaine, le congrès américain a approuvé mardi le collectif budgétaire de 410G$ US pour l’administration Obama. Ce collectif améliore fortement l’aide alimentaire pour les plus pauvres ainsi que la recherche sur l’énergie. Tout pour améliorer la qualité de vie des américains. Ensuite, pour continuer sur la lancé des demandes des institutions financières, le géant américain du crédit immobilier, Freddie Mac, a indiqué mercredi qu’il demanderait une aide supplémentaire de 31 milliards de dollars au gouvernement. Fannie Mae avait fait de même en janvier en annonçant qu’elle aurait besoin de 15 milliards supplémentaire afin d’assurer sa survie. Les pertes s’accumulent dans le cas de ces deux entreprises dû à la crise immobilière.
Bref, rien ne va plus, la reprise semble de plus en plus loin. Seul point encourageant, le gouvernement ne semble pas relâcher son niveau d’appui aux différentes entreprises.
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