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Le Conseil de gestion de portefeuille aura lieu mercredi le 8 avril à 11h30 à la salle des marchés

Pour cette semaine nous allons revenir sur l’allocation d’actif de l’année dernière. :

Nous cherchons des compagnies extraordinaires, rendements extraordinaires

La première étape : la rentabilité

De préférence, on cherche des compagnies dont la rentabilité s'améliore et non l'inverse, il faut s'attarder sur sa tendance

La deuxième étape : la croissance

On cherche des entreprises dont la croissance annuelle des profits et des ventes a été supérieure à 15 %, voire 20 %, lors des cinq dernières années et préférablement depuis dix ans. Les entreprises sans croissance élevée sont éliminées.

La troisième étape : le bilan

Notre troisième élément de sélection concerne le bilan. On élimine les entreprises dont la dette est élevée, avec comme limite extrême une dette qui représente quatre années de profits. Si l'entreprise excelle dans tous les points qui précèdent, on peut accepter une compagnie dont la dette totale égale son avoir. Mais c'est la limite ultime. On préfère des sociétés sans dette avec une généreuse encaisse.

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jeudi 12 mars 2009

Macroéconomie canadienne semaine de relâche

Lors de la semaine de relâche, la Banque Centrale a abaissé son taux cible à 0,5%, un recul de 0,5%. Elle a accomplit cette tâche en ajustant sa politique monétaire grâce à l'achat de bons du trésor canadien.On s'attend aussi à un plan de gestion de la politique monétaire pour créer le plus de fluidité possible sur les marchés des capitaux.

Il y a plusieurs choses à retenir de cette nouvelle. Premièrement, pour chaque baisse du taux directeur, la banque doit imprimer de l'argent, ou diluer la valeur de la devise canadienne. Cela implique une meilleure situation pour les exportateurs, qui ont durement été touchés l'an dernier, mais augmente aussi le prix des resources achetées à l'international.

De plus, le pouvoir lui-même de la Banque est réduit, puisque le taux se rapproche dangereusement de zéro, et ne peut facilement tomber dans le négatif. On peut d'ailleurs considérer que le taux d'intérêt réel est négatif puisqu'il est sous l'inflation, et le prêteur se retrouve comme étant celui qui voit son pouvoir d'achat diminuer. (Principe du prêteur payeur)

Il ne reste que 2 sources viables de pouvoir pour la Banque du Canada. 1: le niveau de réserve des banques. Si on le diminue, on permet plus de liquidité et de profitabilité, mais on augmente aussi le risque, et c'est justement ce niveau de réserve qui a permis au banques canadiennes de si bien se sortir de la crise. 2: La crédibilité de la Banque. Malheureusement, avec ses innombrables annonces optimistes, et même le déni d'une crise, puis les annonces de reprise cet été (permettez-moi d'en rire!) , la crédibilité de la Banque est à son plus bas depuis très  longtemps. On peut comprendre que ses dirigeants ne voulaient pas semer l'émoit sur les marchés, mais maintenant, on peut aussi venir à une conclusion:

La Banque centrale n'a pratiquement plus de pouvoir et ne sortira pas le Canada de la présente crise.

Une reprise économique sera la seule solution, il faut donc que les entreprises non rentables ou non efficientes ferment pour que de meilleures puissent émerger, il faut cesser de subventionner les firmes qui démontrent une très mauvaise gestion à long terme, comme GM et Chrysler, pour aider les PME à croître et créer de nouveaux emplois.

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