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Le Conseil de gestion de portefeuille aura lieu mercredi le 8 avril à 11h30 à la salle des marchés

Pour cette semaine nous allons revenir sur l’allocation d’actif de l’année dernière. :

Nous cherchons des compagnies extraordinaires, rendements extraordinaires

La première étape : la rentabilité

De préférence, on cherche des compagnies dont la rentabilité s'améliore et non l'inverse, il faut s'attarder sur sa tendance

La deuxième étape : la croissance

On cherche des entreprises dont la croissance annuelle des profits et des ventes a été supérieure à 15 %, voire 20 %, lors des cinq dernières années et préférablement depuis dix ans. Les entreprises sans croissance élevée sont éliminées.

La troisième étape : le bilan

Notre troisième élément de sélection concerne le bilan. On élimine les entreprises dont la dette est élevée, avec comme limite extrême une dette qui représente quatre années de profits. Si l'entreprise excelle dans tous les points qui précèdent, on peut accepter une compagnie dont la dette totale égale son avoir. Mais c'est la limite ultime. On préfère des sociétés sans dette avec une généreuse encaisse.

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mercredi 11 mars 2009

Marché obligataire canadien 5 au 11 mars 2009

Cette semaine dans le marché obligataire et monétaire canadien, il y a eu quelques nouvelles intéressantes. Tout d’abord, la Banque du Canada a annoncé qu’elle vendrait pour 15 milliards de bons du trésor le 17 mars.
Cette vente sera composée de 8,6 milliards de bons ayant une échéance de trois mois, 3,2 de six moi et 3,2 de un an. Le 5 mars, la banque CIBC a annoncée qu’elle allait émettre 1,6 milliards de « Tier 1 notes ». 1,3 milliards auront échéance auront un yield de 9,976% le 30 juin 2019. Les 300 millions restant auront un yield de 10,25% le 30 juin 2039. Les deux seront échéantes le 30 juin 2108. Le 10 mars, l’agence Reuters faisait état de la chute des obligations canadiennes. Également Standard & Poor a décoté la dette long terme de la ville de Vancouver de AA+ à AA. Cette baisse est du principalement aux coûts provenant des préparatifs pour les jeux olympiques d’hiver.

Le journal Les Affaires, rapportait cette semaine que les investisseurs, autant au Canada que dans le monde, investissaient de plus en plus dans les obligations des sociétés. Étant donné qu’il est maintenant plus difficile d’emprunter auprès des banques, l’émission d’obligations est maintenant une façon avantageuse de se financer. Dernièrement, par exemple, Vidéotron a émis pour 260 M$ d’obligations au lieu de 200 prévus, car il y avait une grande demande.

2 commentaires:

M. Laclette a dit…

En ce qui concerne les obligations corporatives, elles sont plus en demandent car les obligations du gouvernement offre de piètre rendement dû au fait que l’on a atteint le plus bas taux directeur depuis la création de cet outil macroéconomique. Donc pour un placement à revenus fixe qui offre un rendement raisonnable, on doit se tourner vers les émissions de dettes corporatives. Et comme tu le disais, les entreprises n’hésitent pas à utiliser cette avenue de financement car les banques sont réticentes à prêter ou prêtent à des taux non avantageux. Encore une fois, souhaitons que les plans de relance désengorgent l’accès au crédit le plus rapidement possible, car ce n’est pas tous les entreprises qui ont la capacité de se financer sur le marché des obligations.

Emmanuel Ferragne a dit…

Ce ne sont effectivement pas toutes les entreprises qui ont la capacité d'aller se financer sur le marché des obligations. Certaines entreprises n'hésitent pas comme Vidéotron afin de se financer par émission d'obligations avec les taux d'intérêts bas, par contre ce genre de financement ne convient pas à toutes les entreprises car émettre des obligations signifie augmenter la dette, ce qui augmente le ratio Dette/Fond propre et par le fait même le risque de faillite de l'entreprise. En temps de récession où le risque de faillite s'accentue par la baisse des ventes et donc la diminution des entrées de fond, se financer par obligation pourrait ainsi accroître le risque de faillite d'une entreprise et ainsi diminuer sa valeur, même si les taux sont bas il faut être en mesure d'honorer ses engagements.