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Le Conseil de gestion de portefeuille aura lieu mercredi le 8 avril à 11h30 à la salle des marchés

Pour cette semaine nous allons revenir sur l’allocation d’actif de l’année dernière. :

Nous cherchons des compagnies extraordinaires, rendements extraordinaires

La première étape : la rentabilité

De préférence, on cherche des compagnies dont la rentabilité s'améliore et non l'inverse, il faut s'attarder sur sa tendance

La deuxième étape : la croissance

On cherche des entreprises dont la croissance annuelle des profits et des ventes a été supérieure à 15 %, voire 20 %, lors des cinq dernières années et préférablement depuis dix ans. Les entreprises sans croissance élevée sont éliminées.

La troisième étape : le bilan

Notre troisième élément de sélection concerne le bilan. On élimine les entreprises dont la dette est élevée, avec comme limite extrême une dette qui représente quatre années de profits. Si l'entreprise excelle dans tous les points qui précèdent, on peut accepter une compagnie dont la dette totale égale son avoir. Mais c'est la limite ultime. On préfère des sociétés sans dette avec une généreuse encaisse.

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mardi 31 mars 2009

veille technologique

Emmanuel Ferragne-Théorêt
Mathieu Ringet

Depuis la fermeture des marchés vendredi le 27 mars jusqu’à la fermeture aujourd’hui le 31 mars, le S&P 500 a connu une décroissance de -2,06% alors que le secteur technologique a quant à lui connu une baisse de -1,40% il a moins descendu que le marché. [1] Du côté d’Intersil Corporation, notons que l’on annonce maintenant que le prix de l’action atteindrait un rendement annuel de 22,79%.[2] Pour Intel, la compagnie est toujours ouverte à des acquisitions et voit en le monde de la santé de potentielles croissances de ventes de ses produits technologiques.[3] L’entreprise a de plus sorti un nouveau processeur incorporant des caractéristiques avancées par AMD, son dernier bijou[4], de plus qu’elle a annoncé de collaborer avec GroovyChannel Inc afin de développer des serveurs de bases de données avec des applications basés sur les technologies des 2 entreprises.[5] Enfin, Apple Inc prévoit un rendement annuel sur le prix de l’action jusqu’à 42,23% (12,61% en 109 jours).[6]

Puisque le secteur technologique semble mieux performer que le marché depuis plusieurs semaines, nous continuons de recommander de surpondérer ce secteur dans le fond alpha.

[1] Google Finance, http://www.google.com/finance?catid=66529330, site consulté le 31 mars 2009
[2] Market Intelligence Center, «Intersil (ISIL) PriceWatch Alert Could Hit 22.79% Return», http://www.marketintelligencecenter.com/articles/806033 , site consulté le 31 mars 2009
[3] Reuters, «Intel still open to acquisitions amid slowdown-Barrett», http://www.forbes.com/feeds/afx/2009/03/27/afx6224900.html , site consulté le 31 mars 2009
[4] Forbes, «Intel Serves Up A New Processor», http://www.forbes.com/2009/03/30/intel-computer-server-technology-cio-network-intel.html , site consulté le 31 mars 2009
[5] Reuters, «Intel Corporation And GroovyChannel Inc Collaborate On Multi Core Database Application», http://www.reuters.com/finance/stocks/keyDevelopments?symbol=INTC.O&rpc=66&timestamp=20090331130000 , site consulté le 31 mars 2009
[6] Market Intelligence Center, «Apple Inc. (AAPL) PriceWatch Alert Up To 42.23% Return» , http://www.marketintelligencecenter.com/articles/806441 , site consulté le 31 mars 2009

lundi 30 mars 2009

Marchés boursiers canadiens 16-20 mars

Les titres des ressources ne cessent de faire grimper le TSX. En effet la bourse de Toronto a poursuivi sa bonne séquence depuis le début de la semaine jusqu’au jeudi 19 mars. Cette hausse est principalement due aux dernières décisions de la Fed visant à réduire les coûts des emprunts et les injections de monnaie. De plus, les bonnes nouvelles du secteur bancaire américain ainsi que l’annonce de la Fed d’acheter 300 milliards $US en obligations du trésor afin de créer de la liquidité a fait progresser l’indice de référence S&P\TSX de 61,39 points pour terminer à 8690,49. Cela correspond à une avance de 15% par rapport à celle entamé la semaine précédente.
De leur côté, le secteur minier du parquet torontois a lui aussi bondi de 8% tandis que celui de l’énergie a avancé d’un peu plus de 4%. Le coût du baril de pétrole se retrouve à 51,61$ à la fin de la semaine, soit un gain de 3,47$.

Néanmoins, malgré une bonne lancée de la bourse jusqu’à jeudi, Toronto a clôturé en baisse la dernière journée suite aux investisseurs qui encaissent leurs profits dus aux solides séquences haussières. L'indice composite S&P/TSX a reculé de 184,14 points, soit 2,1 pour cent cette journée.

Le secteur de l’énergie se portant mal durant la semaine a cependant connu une hausse de 4%. Néanmoins, ceux qui se portaient bien ont connu de réels reculs. Un exemple est le secteur financier et le prix du baril qui reculaient de 2% et de 0,55$ respectivement

Marché Obligataire et MonétaireCanadien, 25 mars au 1er Avril

Ce matin les marchés boursiers prennent un coup en bonne partie causé par le secteur automobile américain. Le dollar canadien ce transige en baisse par rapport au dollar américain et se situe présentement à 1,256CAD/USD par rapport à 1,25 avant l'ouverture des marchés. Cependant, cette chute des cours boursiers a évidemment entraîné une hausse de la demande pour le marché obligataire, résultant en une hausse de prix. J'aimerais bien annoncer des grands mouvements dans le marché obligataire et monétaire, comme un changement dans la cible de maîtrise de l'inflation ou encore un mouvement innatendu du taux directeur, mais ne rêvons pas, les marchés obligataires et monétaires sont "pépères" si vous me passez l'expression.

La Banque du Canada annonce ce matin que le taux moyen pour la prise de pension venant à échéance le 29 avril est de 0,446%, avec un maximum de 0,50% et un minimum de 0,42% pour un montant de 8 milliards. J'espère ne pas avoir fait exploser de "pacemaker" avec cette fulgurante annonce!

Selon le vice président de Moody's, David Rubinoff, les municipalités canadiennes ne sont pas significativement affectées financièrement par la récession car "leurs propres revenus ne démontre qu'une faible corrélation avec les cycles économiques". Il ajoute que "bien que le marché des maisons (housing market) canadien soit en ralentissement, les taxes municipales collectés sur les propriétés sont ajustées afin de récolter un montant budgété fixe". *

*Source, Reuters nWNA0350 30 Mars 2009 10:35.

dimanche 29 mars 2009

Le dollar canadien chute avec les produits de base et les matières premières

La crise aurait remis les pendules à leur concernant l’aversion au risque de la plus part des investisseurs. Il semblerait que cette aversion au risque ce face au détriment de certaines devises notamment le dollar canadien qui se dirige vers un troisième trimestre consécutif en recul, ce qui cumulé nous conduit à une chute de près de 18 % au même moment l’an dernier. Les investisseurs auraient tendance à opter davantage pour le dollar américain, avec raison, puisque cette semaine ce dernier s’est apprécié face à 14 des 16 principales devises suivies par Bloomberg. Selon Sal Guatieri économistes en chef chez BMO, la réaction était prévisible parce que le dollar US ainsi que les bons du trésor américain semblent beaucoup mieux résister aux turbulences du marché.

En plus du changement de tendance des investisseurs vers le dollar US, le dollar canadien est très affecté par la baisse des exportations canadiennes. En effet, les baisses de prix au niveau des matières premières de l’ordre de 2,2 % (CRB Index) cette semaine seulement, ne son pas négligeable considèrent qu’ils représentent près de 50 % des exportations canadiennes. L’effet a été amplifié par la chute de 4,1 % du contrat à terme sur le pétrole ayant échéance en mai, ce qui porte le prix du baril a 52,14 $ à cette date.


La Laurentian Bank Securities, CIBC World Markets inc. et de nombreux économistes de Bloomberg voient le dollar canadien quelque par entre 0,80 et 0,83 US/CAD. Comme disait Avery Shenfeld économiste en chef chez CIBC world market, “It will be a reminder for those bullish on the Canadian dollar that all is not well in the Canadian economy.”


http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601082&sid=a08rnN6sX8WM&refer=canada

http://www.economicnews.ca/cepnews/wire/article/265328


Macroéconomie canadienne (19 mars)

Le 19 mars dernier, le gouvernement Charest a déposé son budget pour l'exercice 2008-2009. Celui-ci est considéré comme équilibré, quoique l'on puisse douter que certaines manipulations comptables, comme vendre des bâtiments pour les louer par la suite, on permis d'arriver à ce résultat.

On ne peut être vraiment surpris de voir la ministre Jérôme-Forget tout faire ce qui est en son pouvoir pour ne pas afficher de déficit, puisque sa carrière politique en entier était en jeu.

L'industrie se montre légèrement favorable aux modifications apportées, surtout au niveau de l'élimination de la taxe sur le capital qui aidera le secteur manufacturier. L'augmentation des dépenses est très raisonnable, et peut-être même trop. Pas de grandes annonces au niveau des infrastructures, mais plus des augmentations au niveau de la santé et de l'éducation. Bref, très peu pour le développement économique.

Restons positifs. Ce n'est pas le gouvernement provincial qui sauvera le pays de la crise, nous le savions déjà. Grâce au budget fédéral, de l'emploi sera créé cette année. Il ne faut pas oublier les taux d'intérêts très faibles, qui sont un incitatif très important pour l'investissement en entreprise. Plusieurs firmes efficaces vont certainement commencer à prendre de l'expansion cette année et prendre la place de celles qui tombent.

Le tout pour rappeler que la reprise ne sera certainement pas cette année, surtout au Canada, qui pourrait traîner derrière les USA, comme dans le cas de chacune des précédentes crises.

vendredi 27 mars 2009

Marché boursier européen 23 au 27mars

Dans le vert, mais…





Effectivement, les principaux indices boursiers européens ont clôturé la semaine en territoire positif, mais il ne faut surtout pas s’imaginer que ce n’est que positif. Effectivement, si nous oublions la journée de lundi, on ne parle plus de vert, mais bien de rouge !



Le CAC40 a terminé la semaine à 2840points alors qu’elle avait débuté la journée de lundi à 2827. Elle avait clôturé cette dernière à 2914points. Soit une perte de 2.5% étalée sur 4jours.



Concernant le DAX, sa situation est mieux que le CAC40, mais rien pour ouvrir le champagne. En effet, le titre a connu une progression de 3,58% en passant de 4050points à 4195. Cependant, seulement dans ce « petit vendredi noir », le titre a perdu 68pts pour 1,60% de sa valeur.



Finalement, le FTSE a vécu le même scénario que ses compatriotes. Après avoir atteint 3986points au début de mardi, le titre a fini la semaine à 3901points. Sur la semaine complète, c’est une croissance de 1,88%.





Bref, ce fut une semaine qui a commencé avec beaucoup d’espoir, mais qui se termine sur une fausse note. Espérons que ceci ne s’accentuera pas au début de la prochaine semaine !

jeudi 26 mars 2009

Marchés boursiers asiatiques – 25 mars 2009

Excellente semaine pour les marchés boursiers asiatiques. Le nikkei 225 a récolté des gains d’environ 6% pour les cinq derniers jours afin d’atteindre à nouveau le milieu de son «trading range» des six derniers mois. Une situation presqu’aussi reluisante pour le Hang Seng Index (HSI) qui a connu un gain de 4.5% pour les 5 jours passés.

Pour sa part, le SSE Composite (indice de Shanghai) connaît une appréciable hausse de 1,6% pour la dernière semaine. L’indice de Shanghai a connu une croissance constante depuis le creux du 4 novembre 2008 qui atteignait les 1706 points.

D’ailleurs, c’est trois indices majeurs ont tous vécus leur plus gros gains de la semaine en début de semaine, tout comme le fameux gain de 7% sur le Dow Jones. Comme quoi, encore une fois, on peut remarquer l’interdépendance des marchés américains et des marchés asiatiques.

La principale nouvelle responsable de ces gains significatifs sur les marchés, autant américains qu’asiatique, est la nouvelle concernant le plan très attendu qui consiste à se débarrasser de près de 1000 milliard de dollars US d’actifs toxique afin de permettre aux banques de prendre un second souffle.

Source : Yahoo Finance

mercredi 25 mars 2009

Marché obligataire canadien 18 au 25 mars 2009

Les changements dans le marché monétaire et obligataire.

La banque du canada a poursuivit l’application de sa politique de prise de pension à plus d’un jour et annonce une diminution de 0.03% dans le taux minimum qui est rendu à 0,72% en date du 24 mars.

Il y a émission de 1.3 milliards d’obligation du gouvernement à 4% aux enchères.
La banque annonce une émission d’obligation le 23 mars pour un montant de 4.3 milliard. De plus, il y aura émission le 24 mars de 2.5 milliards de dollars d’obligation du gouvernement avec un coupon de 1.25%.

Présentement les banques cherchent des moyens pour ce sortir de la crise et puisqu’ils ont déjà utilisé la réduction de taux directeur, qui sont près de zéro présentement, la banque du canada prévoit imprimer de la monnaie pour acheter des titre de placement, comme plusieurs pays l’on déjà fait (USA et le Japon).

Le 24 mars la banque du canada veut vendre le 31 mars aux enchères 16 milliards de bon du trésor. De plus, il y a eu, comme prévue, le 2,5 milliards émis des obligations du gouvernement parler ci-dessus.


http://www.bank-banque-canada.ca/fr/index.html
Reuters 3000 Xtra

MARCHÉ OBLIGATAIRE US DU 18 AU 24 MARS

L’impact de l’annonce par Ben Bernanke mercredi dernier, à l’effet que la Fed allait racheter plus de 300 milliard d’obligations du gouvernement américain d’échéance long terme a été immédiate sur le marché obligataire. Par conséquent, l’annonce a eu un impact direct et très significatif sur les prix et les taux de rendement promis sur les obligations: «Treasury debt prices soared on Wednesday, prompting the biggest one-day drop in benchmark yields since 1987, after the Federal Reserve made a surprise announcement that it would buy long-term Treasuries. »(Ellen Freilich, Reuteurs) Chris Rupkey, économiste financier à la Bank of Tokyo/Mitsubishi UFJ à New York, estime que cette manœuvre était une stratégie par la Fed afin de stimuler les marchés à l’aide d’une nouvelle choque. De même, il estime que cette annonce redonnera un sentiment de confiance aux investisseurs et facilitera la relance de l’économie dans la deuxième moitié de l’année 2009. Aussi, la Fed a annoncé qu’elle rachèterait pour plus de 1,2$ trillion de valeurs mobilières adossé à des actifs par des entreprises (agency mortgage-backed securities), ce qui est bien plus imposant que les 500$ billion attendus. Rupkey s’attend donc à ce que l’impact sur la diminution des taux d’hypothèque de même que la reprise du marché mobilier soit très importante : «If this doesn't cut mortgage rates to 4.5 percent and jump start the housing market, what will?»(Rupkey, Reuteurs) Pour leur part, les obligations corporatives ont connues une semaine relativement stable. D’une part, quelques entreprises annonçaient de nouvelles émissions de dettes. D’autre part, un certain nombre de compagnies, 7 au total, ont annoncé qu’ils devaient déclarer faillite. Pour ce qui est des entreprises émettant de la dette, la compagnie Pfizer a été celle qui en a émis le plus : «Among new debt sales this week, pharmaceutical giant Pfizer raised $13.5 billion in the investment-grade debt market» (New York, March 2009, Reuteurs) Ainsi, nous pouvons constater que le marché obligataire semble redonner confiance à certains investisseurs en présentant des signes prometteurs. Cependant, il semble également en laisser bon nombre dans l’incertitude par rapport à l’avenir proche de l’économie américaine avec des nouvelles peu rassurantes. L’avenir nous montrera donc si les actions entreprises par la Fed s’avèreront pertinentes et auront les répercussions désirées sur les marchés.

lundi 23 mars 2009

Macroéconomie Europe, 23 mars, équipe 7

En début de semaine, Jean-Claude Trichet, président de la banque centrale européene, a mentionné qu’il n’avait pas l’intention pour l’instant d’abaisser le taux directeur qui est actuellement à 1,5%. Il soutient également la possibilité des dirigeants politiques européens et ne croit pas adopter un nouveau plan de relance. Il envisage le redressement économique de l’Europe pour 2010.

 

Dans un autre ordre d’idée, l’Allemagne a voté un projet de loi prolongeant à 4 ans  l’exercice de stock-option des dirigeants de ces mêmes entreprises. En France, la ministre de l’économie travaille également à l’écriture d’une nouvelle loi quant aux rémunérations des dirigeants dont les entreprises sont cotées en bourses.

 

L’Euro se transige aujourd’hui (lundi) autour de 1,35$. La dernière montée de l’Euro est due en grande partie au taux directeur maintenu à 1,5%, améliorant ainsi la valeur refuge de l’Euro par rapport aux autres devises. Au cours de la semaine, différents indicateurs macroéconomiques pourraient influencer la parité euro/dollar : l'estimation finale du PIB américain au dernier trimestre 2008, l'indice de confiance du Michigan et les commandes de biens durables en février aux Etats-Unis.

 

L’Europe ressent encore les effets de la crise financière et bancaire, ainsi que la chute de l’immobilier et l’automobile. Ceux-ci entrainent une baisse drastique de la croissance et une très forte poussée du chômage. La Commission européenne estime à 9% le taux de chômage pour 2009, et une croissance pour 2010 avec un taux de chômage de 10%.


http://www.lefigaro.fr/tauxetdevises/2009/03/23/04004-20090323ARTFIG00410-l-euro-revient-autour-des-135-dollar-.php

http://www.lefigaro.fr/tauxetdevises/2009/03/23/04004-20090323ARTFIG00410-l-euro-revient-autour-des-135-dollar-.php

http://www.eurosduvillage.eu/L-Europe-dans-la-crise,2576

samedi 21 mars 2009

Marche boursier europeen 21/03

On assiste cette semaine à une période de relative stabilité sur les marchés européens.
En effet, le CAC40, l’indice des 40 plus grosses cotations françaises, fait du sur place, après une forte hausse lundi, de 2710 points a 2790 points, le CAC40 a oscillé entre entre 2760 et 2790 points, en baisse mardi et mercredi, puis récupérant cette baisse jeudi et vendredi. Le Footsie à Londres (les 100 plus grosses capitalisations) connaît les mêmes variations, une forte hausse de 100 points lundi pour atteindre 3870, puis deux jours de baisse vers les 3800 et deux jours de hausse pour revenir à 3550 points. Enfin le DAX de Francfort varie dans la même tendance avec pour seule différence une hausse le jeudi et vendredi plus importante que la baisse du mardi et mercredi pour finir au dessus des 4050 points en ayant commence a 3950 le lundi matin.

Ce mouvement est clairement du aux variations de New York qui ont donne le ton en Europe, la hausse de 20% en huit séances de marches a montré la marche à suivre aux bourses européennes. Ces mouvements s’expliquent sans doute par la prise de conscience des acteurs du marche financier que les baisses étaient excessives, et que la valeur en bourse des entreprises par rapport à leur fonds propres étaient sous-évaluées.
Néanmoins cela ne marque par un véritable retournement de tendance car les volumes bien que supérieurs a la moyenne ne paraissent pas suffisants pour donner un signal clair de retour a un marche haussier. On peut plutôt expliquer cette hausse comme étant une reprise technique due aux rachats massifs des vendeurs a découvert.

Il est donc préférable d’attendre la semaine prochaine pour donner un avis clair sur l'évolution future des marchés boursiers européens, pour savoir si cette reprise en est bien une ou alors seulement une reprise technique suivi d’une prise de bénéfice des opérateurs.

jeudi 19 mars 2009

Marché Asiatique - 19 Mars 09.

Aujourd’hui, la Fed annonce une hausse de rachat de bons du trésor de 300 milliards en plus des 750 sur les titres hypothécaires déjà annoncé, dans le but de diminuer les taux d’intérêts et de stimuler l’offre des fonds d’investissements. Aussi, les bons du Japon ont atteint un gain sommet dans le dernier mois. De plus,

Aussi, l’indice du MSCI Asian Pacific a augmenté de 2%, un sommet au cours du dernier mois. De plus, le yen, tout comme la production industrielle ont tous 2 augmenté cette semaine. Cette-dernière à augmenté de 11%. Toutefois, les prix à la consommation, pour leur part ont diminué de près de 2% et ce pour la première fois depuis 2002. Finalement, les exportations ont plongé mais grâce aux mesures indirectes prises par les dirigeants des gouvernements d’Asie, elle devrait remonter à court terme. Pour plus de détails, je vous conseille Bloomberg, où énormément de nouvelles ont émergés ces derniers jours.

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601080&sid=aSwISilj.GTk&refer=asia

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=a9wM.5TpZfJQ

http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=newsarchive&sid=aW_eazrLJXGM

mercredi 18 mars 2009

Marché obligataire canadien 11 au 18 mars 2009

Pour ce qui est des changements dans le marché monétaire et obligataire.
La banque du canada a poursuivit son application de sa politique de prise de pension à plus d’un jour et dévoile le taux minimum (0,75%) en date de 17 mars à laquelle les titres privés doivent être conclut. D’autres taux du marché monétaire qui ont fluctués le 16 mars dont l’acceptation bancaire à 1 mois (+1%) et taux du financement à un jour (-0,12%).

Les prix des obligations canadiennes ont baissé le 12, suite à l’annonce faite sur du commerce au détail, qui était meilleur que prévue. Le 13, il y a eu une encore une baisse dans les obligations due à l’annonce des chiffres sur l’emploi au Canada, qui était plus bas que prévu.

Le ministre des finances annonce le 13 mars pour stimuler la consommation et aider les canadiens, qu’il y aurait 20 milliards et plus comme réduction de taxe en 2008-2009 et dans les 5 prochaines années fiscales.

Le 14 mars, lors d’une réunion du G20, avec les ministres des finances et les gouverneurs des banques centrales, voici quelques points abordés. Ils ont discutés des façons de restaurer la croissance. Premièrement, il fallait absolument éviter le protectionnisme, maintenir un marché ouvert et continuer d’investir. De plus, il faut continuer de supporter la liquidité, une recapitalisation des banques et de bien gérer les actifs nuisibles. D’autres points abordés telle que la fiscalité, intérêt, etc. Suite à cette rencontre la banque du Canada se prépare à imprimer, le 14 mars, de l’argent pour crée de la croissance.

Le 17, elle annonce une vente de 12.75 milliards $C par le gouvernement en bons du trésor. On apprend aussi le 17 mars que la banque Royal a augmenté de 2,6% et que la banque de la Nouvelle-Écosse a fait un gain de 3,1% donc les prédictions pessimistes ne sont pas toutes réalistes.

Selon Carl Simard, qui est économiste pour la Banque TD, une position de préservation du capital face à la crise économique est de mise et il suggère une meilleure gestion des risques comparativement à un fort rendement, en investissant plutôt dans les obligations que dans les titres.


http://www.bank-banque-canada.ca/fr/index.html
http://www.fin.gc.ca/n08/09-029-eng.asp
http://www.bloomberg.com/apps/news?pid=20601082&sid=aoExU2y10wG0&refer=canada
Reuters 3000 Xtra

Marché boursier américain du 11 au 18 mars

Lundi le 16 mars est annoncé que pour la première fois depuis sa constitution en 1935, les 500 entreprises faisant parties du S&P 500 sont toutes déficitaires. Le Dow connaît un recul de 7.01 points. Le 17 mars, Alcoa diminue ses investissements et ses dividendes et réalise une perte au premier trimestre dû à une baisse de la demande, une baisse du prix et un bris de partenariat avec Chinalco. Mercredi le 18, la FED annonce qu’elle a l’intention d’acheter des obligations du Trésor américain dans l’espoir de faire baisser leur taux d’intérêt et ainsi décongestionner les marchés du crédit. Suite à cette annonce, les bourses nord-américaines ont clôturés à la hausse. Le Dow a prit 90.88 points alors que le NASDAQ et le S&P 500 ont augmenté respectivement de 1.99% et de 2.09%.

Marchés boursiers canadiens 9-13 mars

Bonne semaine sur le marché boursier canadien. La seule exception a eu lieu lundi dernier alors que le secteur financier a fait reculer l’indice TSX de 0.82%. Toutefois, le secteur énergétique à empêcher une plus forte baisse avec l’augmentation du prix du baril de pétrole se rapprochant des 50$ US. Mardi a été la meilleure journée avec une forte augmentation de 312 points causé par l’annonce du retour de la rentabilité de Citigroup. Le lendemain le TSX a encore démontré une croissance de 1.66% due aux secteurs de l’or et des finances. Jeudi, le TSX à continué sur sa lancée avec une hausse de 3,39%, mais vendredi s’est avéré une plus petite journée alors que l’indice n’a pris que 21 points. Finalement, la semaine du 9 au 13 mars à été excellente sur les marchés boursiers canadiens.

mardi 17 mars 2009

Macroéconomie Europe

Équipe 7
Pendant que les économistes nous apprennent que le taux de chômage est en hausse encore et encore, l’euro, lui, prend de la valeur face au dollar américain et au Yen. Cette appréciation est reliée à une orientation plus efficace des marchés Européens et à une gestion active de la défaillance des actifs toxiques.[1] Sans dire qu’il a une signification très importante, le taux d’inflation en février a été dévoilé. Selon Eurostat, l’inflation est en hausse de 1,2% en février comparativement à 1,1% en Janvier. Il s’agit principalement des hausses des prix au niveau du gaz, de l’électricité et de l’alimentation qui ont affecté ce changement. D’après Ben May de Capital Economics, cette reprise n’est que primaire et l’inflation continuera sa descente dans les prochains mois.[2] Les économistes de Morgan Stanley, pour leur part, ont révisés leurs estimations au niveau du ralentissement économique pour l’année 2009. La croissance dans la zone euro est maintenant prévu à -3,3% au lieu de -1,6%.[3]
Enfin, les taux d’intérêts on fait l’objet de sujets chauds en début de semaine. Le taux directeur actuel de la zone euro se situe à 1,5%, bien au dela de celui des États-Unis et de l’Angleterre. La BCE affirme qu’une éventuelle baisse serait de plus en plus difficile à justifier. Selon M. Stark, les conditions sont tout de même plus favorables dans la zone euro qu’aux deux autres endroits même avec des taux plus élevés. De plus, M. Stark croit qu’avec des taux trop bas, le but de réactiver le système interbancaire ne serait pas atteint.[4]
[1] http://fr.biz.yahoo.com/16032009/18/devises-le-dollar-recule-face-l-euro-et-la-livre.html
[2] http://fr.biz.yahoo.com/16032009/290/leger-rebond-de-l-inflation-en-fevrier-dans-la-zone.html
[3] http://fr.biz.yahoo.com/17032009/17/economie-morgan-stanley-voit-une-contraction-de-3-3-dans.html
[4] http://fr.biz.yahoo.com/17032009/202/la-bce-peut-encore-baisser-ses-taux-mais-pas-trop.html

MARCHÉ OBLIGATAIRE US DU 11 AU 17 MARS

Contrairement aux dernières semaines, celle-ci a été bien moins mouvementée sur le marché obligataire américain. La raison principale pour cette baisse de mouvement est en grande partie due au regain de confiance des investisseurs par rapport à la reprise économique, ce qui a fait déplacer les investissements de ces derniers vers des actifs plus risqués. En effet, bien qu’il n’ait gagné que 0,8% la semaine passée, ceci représentait le gain hebdomadaire le plus important pour Wall Street sur les marchés boursiers depuis novembre dernier. (Richard Leong, NEW YORK, March 13 (Reuters)) De même, la demande pour les obligations corporatives a été à la hausse cette semaine. Plus précisément, les investisseurs, qui avaient délaissés leurs actifs financiers qu’ils jugeaient trop risqués, semblent avoir repris le goût et la confiance d’investir dans des placements plus risqués. Dans le même ordre d’idée, bon nombre d’analystes, dont Tom Sowanick, semblent optimistes par rapport à l’opportunité d’investissement que sont les obligations corporatives en 2009 : «Sowanick said he expects U.S. investment grade corporate bonds will generate total returns of 12 percent this year.»(NEW YORK, March 11 (Reuters)) Ainsi, certaines entreprises ont profités de cet élan de confiance pour émettre des obligations corporatives : « On Wednesday, a handful of issuers launched small- to medium-sized deals including $500 million from Walt Disney and $550 million from Eaton Corp.»(NEW YORK, March, Reuteurs)) Enfin, bien que la demande d’obligations américaines demeure très forte par les pays étrangers, le Premier Ministre chinois a déclaré qu’il commençait à être inquiet et préoccupé par rapport à l’ampleur de la dette des États-Unis. Possédant plus du cinquième de la dette américaine, ou plus de 1$ trillion, ce sentiment d’incertitude n’a certainement rien d’encourageant pour les investisseurs sur les marchés, bien que la réaction sur le marché ne s’est pas clairement fait ressentir. «In light of U.S.'s surging debt load, China's Wen on Friday expressed anxiety over the "security of our assets." China owns approximately $1 trillion in Treasuries, a fifth of total U.S. government debt outstanding» (Richard Leong, NEW YORK, 13 March, Reuteurs)

lundi 16 mars 2009

Importantes transactions dans le domaine financier confirmé en Europe

Le 9 mars dernier, une nouvelle assez importante dans le domaine bancaire euyropéen a été confirmé. Avant d'en venir directement à cette annonce, il est important de comprendre le contexte du marché bancaire européen au cours des dernières années et plus particulièrement, celui de la Belgique et de la France.

Il y a de cela environ 10 ans, monsieur Pébereau fit une offre d'achat pour acquérir la société Paribas ainsi que la Société Générale. C'est à ce moment que débuta ce que l'on appelle mainteant la grande guerre des banques françaises (ou the great French banking wars). À ce moment, monsieur Péberau acquérit Paribas mais il échoua malheureusement dans son autre tentative. Par la suite, monsieur Péberau ainsi que monsieur Prot tentèrent d'acquérir certaines autres sociétés bancaires françaises mais la plupart de ces tentatives furent un échec.

Suite à la récente crise financière, certains facteurs ont par contre changer et BNP Paribas, maintenant dirigé par monsieur Prot, a réussi à mettre la main sur Fortis, une société bancaire originaire de Belgique. BNP Paribas avait déjà essayé d'acquérir cette société mais le gouvernement de la Belgique s'y était opposé. Le contexte difficile dans lequel doivent évoluer les sociétés financières et le fait que Fortis va cumuler de forte perte causé par le papier commercial a cette fois eu raison du gouvernement de la Belgique. En effet, celle-ci n'avait d'autre choix que d'accepter que cette transaction est lieu étant la mauvaise santé financière de la société. Celui-ci a par contre su tirer profit de la situation en acquérant des parts dans BNP Paribas ce qui lui confert le titre de plus grand actionnaire unique de la compagnie. Ce gouvernement possédera aussi 25% des parts dans Fortis tandis que le reste sera contrôlé par BNP Paribas. La France et le luxembourg devrait aussi obtenir des actions de BNP Paribas. Cette action récente de la part des divers compagnies et gouvernements impliqués nous montre que pour survivre en temps de crise, il sera important de coopérer et de faire des concessions.

vendredi 13 mars 2009

Macroéconomie canadienne semaine du 13 février

Un emploi pour les finissants en 2009?

Depuis plusieurs semaines, nous entendons parler de la crise économique qui frappe la planète et plus particulièrement nos amis les Américains. Il y a des rumeurs qui stipulent qu’il y a eu 800 applications pour des emplois dans le domaine de la restauration à Colombus en Géorgie[1], il y avait un ratio de 5 postulants pour un emploi dans un domaine comme la restauration. Cela nous amène à poser la question suivante : est-ce que le Canada va lui aussi avoir une situation semblable en matière d’emploi, nous ne le souhaitons pas. Cependant, de nouvelles indications provenant de statistique Canada nous indiquent que le nombre d’emploi a chuté pour un quatrième mois consécutif avec des pertes d’emploi à temps plein de 111000. Les baisses les plus importantes ont été observées en Ontario (-35 000) Alberta (-24 000) et au Québec (-35000)[2]. Nous croyons que la destruction d’emploi au Canada ne fait que débuter car le domaine de l’automobile, de la construction et des exportations ont tous ralentis. Regardons à gauche le graphique[3] de l’emploi où l’on peut très bien voir le fléchissement de l’emploi. En appliquant l’analyse technique au graphique, rien nous indique que la tendance va se renverser à court terme.

Une autre nouvelle qui a été publié cette semaine et qui a retenue notre attention est le premier déficit en 33 ans de la balance commercial[4] attribuable principalement au recul important du commerce des produits de l’automobile. Nos exportations ont chuté de 9.7% tandis que nos importations fléchissaient de 7,9%. Nous croyons que la chute se poursuivra dans les prochaines semaines car la menace de faillite de GM et de Chrysler est toujours possible, cela continuera de nous faire mal car le secteur automobile est important au Canada. Finalement, qu’est-ce qui va se passer avec nos finissants universitaires en 2009, selon un article publié par Rudy Le Cours[5], la récession décélérera avec le printemps, ce partage d’opinion laisse place à un débat, d’un côté la Banque Toronto Dominion est pessimiste tandis qu’elle voit la récession s’approfondir au printemps, ce que la Banque Royal ne partage pas. Celle-ci, plus optimiste prévoit une diminution de 0.8% du produit intérieur brut pour le printemps et une relance dès cet été. Malheureusement pour les finissants, nous croyons en effet que la crise actuelle se poursuivra au cours des deux ou trois prochains trimestres avant de voir des signes de reprise.

[1] http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/opinions/chroniques/claude-picher/200903/07/01-834166-le-carnage-continue.php
[2] http://www.statcan.gc.ca/subjects-sujets/labour-travail/lfs-epa/lfs-epa-fra.htm
[3] http://www.statcan.gc.ca/subjects-sujets/labour-travail/lfs-epa/cg090313a-fra.htm
[4] http://qc.news.yahoo.com/s/11022009/3/business-balance-commerciale-premier-deficit-en-33-ans.html












Équipe #4

jeudi 12 mars 2009

Macroéconomie Américaine - 2 au 12 mars

Certaines choses se sont produites durant la semaine de relâche. Mardi le 2 mars dernier, l’assureur AIG a obtenu une nouvelle aide de 30G$ du trésor américain et de la réserve fédérale. De plus, le trésor américain va échanger ses 40G$ d’actions privilégiées en un autre type d’action privilégiées. Cette transaction devrait améliorer la qualité des fonds propres de l’entreprise. Vendredi le 6 mars dernier, le taux de chômage aux États-Unis a augmenté en février afin d’atteindre le plus haut niveau depuis 25 ans à 8,1%. Le nombre d’emploi perdu est toutefois inférieur à ceux des deux mois précédent.
Cette semaine, le congrès américain a approuvé mardi le collectif budgétaire de 410G$ US pour l’administration Obama. Ce collectif améliore fortement l’aide alimentaire pour les plus pauvres ainsi que la recherche sur l’énergie. Tout pour améliorer la qualité de vie des américains. Ensuite, pour continuer sur la lancé des demandes des institutions financières, le géant américain du crédit immobilier, Freddie Mac, a indiqué mercredi qu’il demanderait une aide supplémentaire de 31 milliards de dollars au gouvernement. Fannie Mae avait fait de même en janvier en annonçant qu’elle aurait besoin de 15 milliards supplémentaire afin d’assurer sa survie. Les pertes s’accumulent dans le cas de ces deux entreprises dû à la crise immobilière.
Bref, rien ne va plus, la reprise semble de plus en plus loin. Seul point encourageant, le gouvernement ne semble pas relâcher son niveau d’appui aux différentes entreprises
.

Macroéconomie canadienne semaine de relâche

Lors de la semaine de relâche, la Banque Centrale a abaissé son taux cible à 0,5%, un recul de 0,5%. Elle a accomplit cette tâche en ajustant sa politique monétaire grâce à l'achat de bons du trésor canadien.On s'attend aussi à un plan de gestion de la politique monétaire pour créer le plus de fluidité possible sur les marchés des capitaux.

Il y a plusieurs choses à retenir de cette nouvelle. Premièrement, pour chaque baisse du taux directeur, la banque doit imprimer de l'argent, ou diluer la valeur de la devise canadienne. Cela implique une meilleure situation pour les exportateurs, qui ont durement été touchés l'an dernier, mais augmente aussi le prix des resources achetées à l'international.

De plus, le pouvoir lui-même de la Banque est réduit, puisque le taux se rapproche dangereusement de zéro, et ne peut facilement tomber dans le négatif. On peut d'ailleurs considérer que le taux d'intérêt réel est négatif puisqu'il est sous l'inflation, et le prêteur se retrouve comme étant celui qui voit son pouvoir d'achat diminuer. (Principe du prêteur payeur)

Il ne reste que 2 sources viables de pouvoir pour la Banque du Canada. 1: le niveau de réserve des banques. Si on le diminue, on permet plus de liquidité et de profitabilité, mais on augmente aussi le risque, et c'est justement ce niveau de réserve qui a permis au banques canadiennes de si bien se sortir de la crise. 2: La crédibilité de la Banque. Malheureusement, avec ses innombrables annonces optimistes, et même le déni d'une crise, puis les annonces de reprise cet été (permettez-moi d'en rire!) , la crédibilité de la Banque est à son plus bas depuis très  longtemps. On peut comprendre que ses dirigeants ne voulaient pas semer l'émoit sur les marchés, mais maintenant, on peut aussi venir à une conclusion:

La Banque centrale n'a pratiquement plus de pouvoir et ne sortira pas le Canada de la présente crise.

Une reprise économique sera la seule solution, il faut donc que les entreprises non rentables ou non efficientes ferment pour que de meilleures puissent émerger, il faut cesser de subventionner les firmes qui démontrent une très mauvaise gestion à long terme, comme GM et Chrysler, pour aider les PME à croître et créer de nouveaux emplois.

mercredi 11 mars 2009

Marché obligataire canadien 5 au 11 mars 2009

Cette semaine dans le marché obligataire et monétaire canadien, il y a eu quelques nouvelles intéressantes. Tout d’abord, la Banque du Canada a annoncé qu’elle vendrait pour 15 milliards de bons du trésor le 17 mars.
Cette vente sera composée de 8,6 milliards de bons ayant une échéance de trois mois, 3,2 de six moi et 3,2 de un an. Le 5 mars, la banque CIBC a annoncée qu’elle allait émettre 1,6 milliards de « Tier 1 notes ». 1,3 milliards auront échéance auront un yield de 9,976% le 30 juin 2019. Les 300 millions restant auront un yield de 10,25% le 30 juin 2039. Les deux seront échéantes le 30 juin 2108. Le 10 mars, l’agence Reuters faisait état de la chute des obligations canadiennes. Également Standard & Poor a décoté la dette long terme de la ville de Vancouver de AA+ à AA. Cette baisse est du principalement aux coûts provenant des préparatifs pour les jeux olympiques d’hiver.

Le journal Les Affaires, rapportait cette semaine que les investisseurs, autant au Canada que dans le monde, investissaient de plus en plus dans les obligations des sociétés. Étant donné qu’il est maintenant plus difficile d’emprunter auprès des banques, l’émission d’obligations est maintenant une façon avantageuse de se financer. Dernièrement, par exemple, Vidéotron a émis pour 260 M$ d’obligations au lieu de 200 prévus, car il y avait une grande demande.

Marché Boursier Américain

Mercredi dernier les prix des actions Américaines ont émergé d’un creux historique de 12 ans, après l’annonce de bonnes nouvelles dans les marchés Chinois. Le Dow Jones a grimpé de 79 points, alors que le S&P 500 et le Nasdaq sont montés de 1.2% et 1.4% respectivement. Le Département du Trésor à également donné plus d’informations sur le plan de rescousse de l’administration Obama, ce qui a contribué au nouvel élan des marchés. Les bonnes nouvelles n’ont pas tardé à s’estomper, alors que le jour suivant les marchés ont rechuté à des nouveaux bas, effet causé par des nouvelles craintes en lien avec les fabricants d’auto et le secteur financier. Le Dow Jones a perdu 107 points et l’action de GM a diminué de plus de 12%, après des annonces soulignant les difficultés à maintenir la compagnie opérationnelle. Les mauvaises nouvelles ont continué de frapper les marchés vendredi, alors que le taux de chômage venait de grimper à un haut de 25 ans. Finalement, la nouvelle semaine à débuté très faiblement, tous les indices perdant quelques points, malgré l’annonce de fusion entre Merck et Schering-Plough (créant ainsi une des plus grandes compagnies pharmaceutiques au monde). Ceci montre à quel point les investisseurs sont toujours craintifs par rapport aux fébriles conditions actuelles du marché.

mardi 10 mars 2009

Macro Économie 10 mars

Équipe 7
L’état économique actuel de l’Europe continue de s’aggraver. L’Eurogroupe mentionne que le rebond économique ne se fera pas ressentir avant le début de l’année 2010. De plus, la Commission Européenne envisage une récession de 1,9% en 2009.[1] Il faudra donc être encore patient. Des suppressions d’emploi auront encore lieu et cette fois-ci, le niveau des pétrolières sera affectées. L’entreprise française Total à annoncé le congédiement de 555 employés d’ici 2013. Ceci ne fait pas du tout l’affaire du gouvernement puisque total a dévoilé ses bénéfices pour l’année 2008 et ils s’élèvent à 14 milliards d’Euro.[2] Dans un autre ordre d’idée, la France et l’Allemagne ont creusé leur déficit budgétaire au mois de janvier dernier. Joueur habituellement important au niveau des exportations, ces deux pays ont vu cette facette de leur économie chuter. Les échanges commerciales de la France représente une perte de 4,55 milliards d’Euro, tandis que l’Allemagne, cette perte représente 20,7% sur un an.[3]
Tout comme au Canada, la BCE a une fois de plus diminuée son taux directeur de 50 points de base, passant de 2% à 1,5%. Lorenzo Bini Smaghi, membre de la direction de la BCE, affirme que la banque centrale irait même jusqu’à réduire son taux directeur à zéro si la situation l’exigeait.[4] Avec ce que l’année 2009 est supposer nous apporter, nous pouvons pratiquement anticiper une éventuelle chute de 25 points de base du taux directeur dans les mois à venir.
[1] http://fr.biz.yahoo.com/09032009/290/l-eurogroupe-ne-voit-pas-de-rebond-economique-avant-2010.html
[2] http://fr.biz.yahoo.com/10032009/290/total-va-supprimer-555-emplois-en-france.html
[3] http://fr.biz.yahoo.com/10032009/290/deficit-commercial-accru-chute-des-exportations.html

[4] http://fr.biz.yahoo.com/10032009/290/la-bce-se-dit-prete-des-taux-zero-au-besoin.html

MARCHÉ OBLIGATAIRE US DU 4 AU 10 MARS

Bien que cette semaine ait été relativement moins mouvementée sur le marché obligataire, il en demeure que certaines nouvelles intéressantes ont pris formes. En premier lieu, les marchés boursiers ont connu une autre semaine difficile, particulièrement la journée du 5 mars, où le Dow Jones a perdu plus de 4%. Ceci a eu comme impact de faire converger les investisseurs des marchés boursiers vers les marché obligataires, étant donnée la plus grande sécurité et la moins grande volatilité sur ces derniers. Ainsi, le gouvernement et certaines compagnies ont décidé de se plier à cette augmentation de demande en émettant de la dette sur les marchés. En effet, le gouvernement américain avait annoncé le 6 mars son intention d’émettre pour 63$ milliard cette semaine : « In addition to a hefty slew of supply in Treasury bills, the U.S government plans to sell a combined $63 billion in 3-years notes, 10-years notes and 30-years notes. »(John Parry, Reuteurs, March 6) En conséquence, le gouvernement a annoncé le 9 mars qu’il émettra pour 34$ milliard d’obligations le 10 mars. Cependant, l’échéance de cette émission est plus courte que celle annoncée la semaine passée, il s’agira d’obligation à échéance de 4 semaines : « U.S Treasury to sell $34 BLN of 4-week bills March 10, to settle March 12» (March 9, Reuteurs) Cette tendance d’émettre des échéances à plus courtes durées semble être une alternative de plus en plus populaire aux yeux des investisseurs. En effet, l’horizon long terme semble épeurer bon nombres d’investisseurs étant donnée la grande incertitude de l’économie et l’impact qu’aura la récession à plus long terme. De plus, les économistes américains ne croient pas qu’émettre des obligations avec de longue échéance soit une bonne solution afin de relancer l’économie. Le commentaire émis par William Dudley, président de la New York Federal Reserve Bank, semble bien résumé cette réalité: « At this point in time the Fed has judged buying long-term Treasuries is not the most efficient means of easing financial market condition. »(John Parry, Reuteurs, March 6) Encore une fois cette semaine, Fannie Mae a annoncée qu’elle vendrait pour 2$ milliard d’obligations à compter du 11 mars. Cette émission se fera en deux échéances, soit 3 mois et 6 mois. De plus, Freddie Mac a également annoncé une autre émission pour 3$ milliard le 9 mars. Cette émission se fera aussi en deux échéances de 3mois et de 6 mois. (NEW YORK, March 9, Reuteurs) Une autre donnée intéressante parue cette semaine est que le rendement promis sur les obligations américaines à échéance 10 ans, qui a dépassé celui promis par les obligations européennes de même échéance pour la première fois depuis milieu novembre dernier. Le rendement américain était alors de 2,93% comparativement à 2,92% en Europe.(LONDON, March 9, Reuteurs) Enfin, l’analyste John Parry estime que les efforts mis de l’avant par le gouvernement américain à soutenir et relancer l’économie durant cette période de récession l’aura amener à émettre pour plus de 2,5$ trillions de dettes cette année, en plus des 6$ trillions émis sur les marchés obligataires américains. Évidemment, l’analyste anticipe une hausse des taux de rendement promis sur les obligations américaines étant donnée l’augmentation du risque relié à ces dernières. (John Parry, Reuteurs, March 6)