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Le Conseil de gestion de portefeuille aura lieu mercredi le 8 avril à 11h30 à la salle des marchés

Pour cette semaine nous allons revenir sur l’allocation d’actif de l’année dernière. :

Nous cherchons des compagnies extraordinaires, rendements extraordinaires

La première étape : la rentabilité

De préférence, on cherche des compagnies dont la rentabilité s'améliore et non l'inverse, il faut s'attarder sur sa tendance

La deuxième étape : la croissance

On cherche des entreprises dont la croissance annuelle des profits et des ventes a été supérieure à 15 %, voire 20 %, lors des cinq dernières années et préférablement depuis dix ans. Les entreprises sans croissance élevée sont éliminées.

La troisième étape : le bilan

Notre troisième élément de sélection concerne le bilan. On élimine les entreprises dont la dette est élevée, avec comme limite extrême une dette qui représente quatre années de profits. Si l'entreprise excelle dans tous les points qui précèdent, on peut accepter une compagnie dont la dette totale égale son avoir. Mais c'est la limite ultime. On préfère des sociétés sans dette avec une généreuse encaisse.

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samedi 28 février 2009

Marché boursier Européen

(semaine 23 au 27 février 2008)
Dans l’ensemble on peut dire que cette semaine à été très dure pour les marchés boursiers Européen. Les indices comme FTSE, DAX et CAC 40 ont atteint les plus bas sommets depuis au moins plusieurs mois.


Premièrement, le FTSE 100 gagna quelque point (1,7%) en début de semaine, mais repris sa chute à la suite à l’annonce que Citigroup pourrait être détenue à 40% par le gouvernement américain. Plus tard dans la semaine, Vodafone annonce des coupures de 500 employés en Grande-Bretagne, ce qui fait perdre 2,8% au titre. La semaine se termine à près de moins 2% ce qui fait suite à une perte de 7,7% au mois de février.



Le CAC 40 est aussi en baisse depuis le début janvier et atteint le point le plus bas depuis 5 ans en fermant à un peu plus de 2700. Bref, c’est une baisse continue pour le CAC.

jeudi 26 février 2009

Macroéconomie asiatique

Des nouvelles plutôt noires sont sorties quant à la Taïwan, devenant le pays le plus fortement touché par la récession. Sa diminution trimestrielle de 8,36% et des exportations qui demeurent faibles poussent l’analyste Sriyan Pietersz de chez J.P. Morgan à prédire l’aggravement de la situation (1). Quant aux taux d’intérêts, la banque centrale effectua une diminution de son taux d’intérêt de 0,25%, le ramenant à un creux historique de 1,25%.

Pour le Japon, la deuxième plus grande économie mondiale, le PIB trimestriel a diminué de 3.3% pour le dernier trimestre de 2008, principalement dû à 1) une forte diminution de la demande en Amérique pour ses bien et 2) la force de leur devise. Les prévisions des analystes pour la croissance du PIB se sont donc établies à environ -4% en 2009, soit une contraction deux fois plus importante que celles prévues en Amérique et en Europe (2). L’annonce d’un budget pour stimuler la demande est donc à prévoir pour le Japon.

Des bonnes nouvelles se font toutefois sentir par rapport à la Chine, malgré la diminution de 33% des investissements locaux de l’étranger. En effet, leur système bancaire est très liquide, et tandis que la plupart des économies sont prises dans un resserrement du crédit, les prêts chinois ont augmenté de 21% dans l’année jusqu’à janvier. D’autre part, le gouvernement s’engage dans une lutte au protectionnisme qui fait l’éloge de ses partenaires.

Quant aux prévisions des économistes : 1) on estime, selon l’Organisation Internationale du Travail, que le nombre de personnes sans emploi en Asie devrait être de 23.3 millions, soit trois fois l’estimé émis un mois plus tôt de 7.2 millions. Il n’est pas surprenant d’apprendre, ainsi, que dans la région Sud de la Chine (de Guangzhou à Shenzhen), depuis un an, entre un tiers et la moitié des industries ont fermé (3). 2) Quant aux exports, les économistes estiment qu’ils diminueront d’un cinquième durant 2009. 3) Les prix à la consommation, quant à eux, diminueraient fortement eux aussi (4).

Concernés par les résultats critiques de plusieurs, et étant donné la crise économique mondiale, certains pays d’Asie en sont venus à un accord pour augmenter la réserve disponible pour un swap de devises. Créé initialement suite à la crise asiatique des années 90, ce swap totalisera un montant de 120 milliards et sera utile pour stabiliser certaines devises des pays asiatiques. Le but de ce swap est de permettre aux pays touchés par un manque de liquidités à court terme (dû à la pénurie de leurs réserves en devises étrangères) d’absorber la pression sur la vente de leurs monnaies. Le Japon, la Chine et la Corée du Sud participeront pour 80% de ce fond. Ce swap devrait avoir lieux en mai.

(1) Wright, Tom, “Thai GDP Shows Region’s Weakness”, Wall Street Journal, 19 février 2009.
(2) “Japan’s crashing economy : Cold medicine”, The economist, 21-27 février 2009.
(3) “Time to change the act”, The economist, 21-27 février 2009.
(4) Kwong, Robin, “Tumbling GDP pushes Taïwan into recession”, Financial Times, 19 février 2009.

mercredi 25 février 2009

Marché boursier asiatique 25 février

Marché boursier asiatique
Les principales Bourses d'Asie chutent encore, les investisseurs asiatiques étant de plus en plus inquiets avec les rumeurs de nationalisation des grandes banques et de la santé des institutions financières américaine, que se soit à Hong Kong, où l'indice Hang Seng dégringole. Même à Tokyo, deuxième place financière mondiale, l'indice Nikkei a terminé mardi soir la séance en baisse de 1,46%, proche de son plus bas niveau en 26 ans. Encore mardi, le marché japonais a chuté de jusqu'à 3% en début de séance mais s'est un peu ressaisi par la suite, aidé par la remontée du dollar et de l'euro face au yen. Toutefois, selon les observateurs, on ne peut prédire à court terme que l’indice va rebondir. "Les intervenants sur le marché sont prêts à voir le Nikkei chuter sous les 7.000 points", ce qui ne s'est pas produit en clôture depuis 1982, a commenté Tsuyoshi Kawata, stratège chez Nikko Cordial, cité par Dow Jones Newswires. Le ministre japonais des Finances, Kaoru Yosano, a déclaré mardi que "le gouvernement va voir ce qu'il peut faire si les prix des actions chutent trop", sans cependant annoncer de mesures pour enrayer le déclin de la Bourse. Les investisseurs asiatiques comme plusieurs autres investisseurs semblent impatient d’avoir de bonne nouvelle à se mettre sous la dent, qui pourrait les inciter à réinvestir dans le marché boursier. Quels sont les moyens que le gouvernement japonais peut prendre pour faire remonter le prix des actions sur le marché asiatique? Je l’ignore pour le moment mais les solutions qui seront apporté pourraient peut-être offrir des opportunités. Il sera intéressant de suivre le gouvernement chinois dans ses démarches

Du jamais vu depuis 1997!

Encore une semaine noire pour les marchés américains. En effet, le Dow Jones Industrial Average et l’indice S&P 500 ont atteint leur plus bas niveau depuis 1997 en fin de journée lundi, pour finalement clôturer à 7115 et 743 points respectivement.

Jeudi soir dernier, mauvaise nouvelle, une rumeur circulait comme quoi le gouvernement américain nationaliserait quelques grandes banques américaines ce qui aurait pour effet de détruire la valeur des actions de ces institutions et les rumeurs s’intensifièrent lundi. Cette nouvelle est la principale raison de la chute vertigineuse des marchés américains cette journée. Cependant, je crois que nationaliser Citi ou tout autre banque ne serait pas une bonne idée. Selon moi, une banque privée bien gérée est une des entreprises les plus bénéfiques pour une économie. Le gouvernement devrait plutôt s’assurer que de personnes compétentes soient à la direction de ces dernières en cette période de crise et d’assurer un certain contrôle sur ces banques qui sont à la base du système capitaliste et donc des marchés financiers. De plus, je n’affectionne pas particulièrement les entreprises gouvernementales, elles sont trop souvent gérées de manière non rigoureuses, car la faillite est impossible et les capitaux presqu’illimités. Les États-Unis seraient-ils devenus le pays industrialisé le plus à gauche du monde en nationalisant toutes les grandes entreprises en danger?

Finalement, pour terminer l’histoire, Wall Street reprit toutes les pertes de lundi dans la journée de mardi lorsque Bernanke, le président de la Fed, rassura les marchés en annonçant qu’aucune banque ne serait nationalisé.

Macroéconomie canadienne

On ne peut parler d'économie canadienne sans mentionner le dépôt aujourd'hui du rapport de la Caisse de Dépôt et de Placement du Québec.

Les gestionnaires accusent leur propre participation dans les papiers commerciaux non bancaires et, tenez vous bien, la politique de couverture sur taux de change! C'est un peu comme dire que puisqu'il n'y a pas eu de feu, je n'aurais pas dû prendre d'assurance pour ma maison, et j'aurais fait plus d'argent. http://www.radio-canada.ca/nouvelles/Economie-Affaires/2009/02/25/003-cdpq-perte-mercredi.shtml

Sur le plan de l'emploi, le Canada commence à rejoindre son voisin du Sud avec des augmentations importantes de demandes en chômage. Bientôt, les Canadiens réaliseront qu'ils sont réellement plongés dans une crise et qu'ils devront faire plus attention à leur budget, c'est pourquoi on s'attend à de nouvelles baisses de ventes au détail et une dégringolade au niveau des produits plus luxueux, comme les automobiles, plus particulièrement les VUS. D'un autre côté, les produits de consommation de base, surtout les "marques maison" devraient voir leur demande augmenter.

Au Québec, les annonces de mises à pied se suivent, mais plus inquiétant encore, beaucoup de PME procèdent actuellement à des réductions d'effectifs sans faire d'annonces officielles. Les répercussions des pertes d'emploi risquent donc d'être sous-évaluées...

Macro-économie américaine

Pour faire suite au dernier article sur la macro-économie américaine, une bonne nouvelle a eu lieu alors que le président Barack Obama a gagné une importante bataille législative en ayant un compromis sur son plan de relance afin d’approuver ce plan. En effet, ce plan injectera beaucoup d’argent dans l’économie américaine ce qui est un pas dans la bonne direction. Par contre, la semaine dernière plusieurs mauvaises nouvelles sont encore survenues alors que GM pourrait devoir se protéger des créanciers. Chrysler et GM qui demandent plus d’aide du gouvernement pour assurer sa survie. Il est facile de constater que le secteur de l’automobile demeure extrêmement précaire, ce qui est mauvais pour l’économie. D’autres secteurs ont aussi annoncé de mauvaises nouvelles comme le secteur des vaches laitières qui n’arrivent pas à faire leurs frais et envoient les vaches par milliers à l’abattoir. Il y a aussi des menaces de coupe d’emploi dans la fonction publique de la Californie de l’ordre de 10 000 à 20000 coupes ainsi que l’arrêt de plusieurs chantiers dans cet état afin de réduire le déficit. Pour continuer avec les nombreuses mauvaises nouvelles, les mises en chantier sont au plus bas niveau depuis 50 ans et les demandes d’assurances-chômage sont encore au-dessus des 600 000 un niveau très élevé. La semaine a terminé avec une nouvelle positive parmi les mauvaises qui montre que l’indice des prix à la consommation a augmenté en janvier pour la première fois depuis juillet ce qui diminue les craintes des investisseurs face à la déflation. Donc en résumé, les mauvaises nouvelles macroéconomiques sont encore bien supérieures aux bonnes ce qui n’est pas encore bon signe à court terme. Il reste donc à voir si les meilleures nouvelles continueront à revenir tranquillement au cours des prochaines semaines.
Équipe 1

mardi 24 février 2009

Marché Obligataire US

Encore une semaine passablement mouvementée sur le marché obligataire américain. En effet, l’ensemble des investisseurs demeure relativement inquiet et indécis par rapport au plan de relance mis de l’avant par Barrack Obama et son parti, ce qui justifie en grande partie l’incertitude dans les marchés financiers américains. Cependant, le marché obligataire américain demeure très sécuritaire et la demande pour ses actifs financiers demeure bien présente et même grandissante. En effet, bon nombre d’investisseurs investissant sur les marchés boursiers se tournent vers le marché obligataire afin de sécuriser leur capital. Effectivement, les marchés boursiers offrent des rendements médiocres dernièrement : «The Dow is now off 14.9 percent and the S&P 500 13.8 percent so far in 2009.»(NEW YORK, Feb 19 (Reuters). Ainsi, le ministère des Finances américains profite de cette réalité pour d’émettre des montants records d’obligations sur les marchés afin de financer son plan de relance. Ainsi, 94 milliards de dollars d’obligations seront émis sur les marchés cette semaine, ce qui constitue un record inégalé dans l’histoire financière américaine : « A record of $94 billion in bond will be sold next week alone». (NEW YORK, Feb 19 (Reuters). De même, des obligations à échéance de 7 ans feront partie de cette énorme émission. La dernière fois que le U.S Treasury avait émis des obligations avec cette échéance remonte à plus de 15 ans : « Also, $22 billion in seven-years note would be up for grabs on Thursday, the first sale of that maturity since 1993.»(NEW YORK, Feb 19 (Reuters) Nous pouvons donc comprendre que le U.S Treasury essaye d’attirer du mieux qu’il peut les investisseurs en offrant grands nombres d’échéances afin de satisfaire leurs nombreuses exigences. Enfin, en date du 20 février, l’ensemble des obligations présentait une hausse de leur valeur : «The 30-year U.S. Treasury bond traded over two points higher in price on Friday, while the benchmark 10-year note traded a point higher in safe-haven buying as stock futures pointed to a lower open on Wall Street.» Il reste donc à voir la réaction qu’auront les investisseurs suite à cette émission massive d’obligations de 94 milliards de dollars qui aura lieu cette semaine par le gouvernement américain. Il sera intéressant de vérifier si la hausse constante de la demande pour ces actifs financiers continuera et perdurera.

lundi 23 février 2009

Marchés boursiers canadiens

Ne faisant pas exceptions aux bourses américaines, mardi à été une très dure journée pour les bourses canadiennes. En effet, la signature du plan de relance de 787 milliards de dollars US par le Président Barrack Obama a eu des effets dévastateurs sur la performance des marchés. Un autre facteur amplifiant la chute de l’indice a été la diminution du prix du baril de pétrole en-dessous des 35$. Durant cette seule journée, le TSX perdait 3,45% de sa valeur. La journée suivante n’a pas été plus profitable sur les marchés boursiers avec encore d’autres annonces d’abolition de poste par Goodyear (5000 postes) et Transcontinental (1500 emplois). De plus, la hausse de 16% de son dividende par Rogers n’a pas aidé à la performance l’indice. À l’instar des autres compagnies du Canada et de son secteur, Research in Motion (RIM), qui la semaine dernière avait annoncé une baisse des ses prévisions, a révisé celles-ci à la hausses en plus de recruter 3000 personnes. Quant aux ressources naturelles, l’entreprise Agnico-Eagle vient tout juste d’annoncer une baisse des ses profits de l’ordre de 66%. En fait, cette dernière a dû vendre son or environ 100$ de moins l’once que l’an dernier. Malgré tout, l’or s’est transigé vendredi à son plus haut niveau depuis le 17 mars 2008 démontrant une fois de plus ses qualités de valeur refuge lors de creux dans l’économie. Pour continuer, L’Alberta subit aussi les effets de la récession économique en dévoilant, jeudi, leur premier déficit budgétaire depuis 15 ans. La baisse de prix du pétrole aurait fait fondre drastiquement leur surplus. Dans le domaine automobile, GM a réclamé, vendredi, au gouvernement canadien une aide de 7,5 milliards de dollars CAN dans le but de mener à terme leur plan de restructuration et a annoncé qu’elle maintiendrait, bien sûr, entre 17 et 20% de leur production en Ontario. Enfin, l’indice TSX n’a pas connu sa plus flamboyante semaine avec un recul de 8,39% depuis mardi. Notez que les marchés boursiers étaient fermés lundi en raison du President day aux États-Unis.

Marché Monétaire et Obligataire Canadien

Banque du canada
Aujourd'hui, le gouverneur senior de la Banque du Canada, Paul Jenkins, a avoué que la Banque fait face à une année 2009 difficile, mais soutient que la reprise économique sera soutenue par la dépréciation du dollar canadien. Cependant, Jenkins croit que le troisième trimestre de la courante année sera un point tournant dans la reprise économique, dépendamment de la stabilité du système financier global. Quant à la politique monétaire prochaine, la plupart des analystes sont d'accord pour dire que la récente chute des ventes aux détails, plus élevée qu'on le pensait, influencera la Banque du Canada à annoncer une baisse de son taux directeur, présentement à 1%, de 50 points, le fixant à 0,50%.

Dollar Canadien
Le dollar canadien a ouvert en hausse ce lundi matin suite à une hausse ayant débuté après la fermeture vendredi dernier, il a en effet atteint 1,235C$/US$ au plus fort de sa lancée, mais a finalement déprécié par rapport au dollar américain suite à l'annonce des ventes aux détails de Décembre, plus basses de près du double que l'anticipation... Le dollar canadien s'échange présentement à 1,251C$/US$.

Obligataire
La chute des marchés a créer une légère hausse de la demande envers les obligations canadiennes. En effet, les termes de 2,5,10 et 30 ans ont respectivement connus des hausses de valeur de 0,07$, 0,16$, 0,20$ et 0,40$ suite à la chute des marchés.

Macroéconomie Europe

Équipe 7

En plus de la crise économique actuelle, certains pays doivent non seulement gérer cette crise mais composer avec certaines limites qu’ils leur sont imposés. Il est de plus en plus difficile de gérer ces limites dans les circonstances présentes. Une de ces limites est le pacte de stabilité qui dicte la conduite à adopter en terme de déficit public. Il ne doit pas dépasser 3% du PIB. Six pays Européen, dont la France à titre d’exemple, ont reçu un avertissement vendredi le 20 février. Par contre, le président de la Banque Centrale Européenne (BCE) M. Jean-Claude Trichet, réplique en affirmant que le retour éventuel de la confiance des investisseurs permettrait de rétablir la situation des comptes publics. Contrairement à ce qu’on pouvait dire dans les dernières semaines, le président écarte la possibilité de déflation pour 2009 et il croit que la zone euro sera frappée d’un taux d’inflation très bas, soit de moins de 2% en raison de la chute des prix pétroliers.[1] À titre indicatif, le solde budgétaire européen est de -56,15 milliards d’euros et la balance commerciale se situe à -55,659 millions d’euros.
Dimanche le 22 février, les Européens du G20 se sont rencontré afin de prendre des mesures législatives au niveau des hedge funds. Selon la chancelière Angela Merkel, ces fonds doivent être régularisés puisque selon ses propos, ils sont à l’origine de la crise actuelle.[2] Le G20 est supposé se rencontrer à nouveau le 2 avril prochain.
Il est a noté que la croissance du PIB du dernier trimestre de 2008 est de -1,20% en France et de -1,50% en Grande-Bretagne. Les prix à la consommation sont en baisse de 0,40% comparativement au dernier mois pour la France mais augmente de 0,30% en Grande-Bretagne.
Le taux de chômage en France en date de septembre 2008 est de 7,30% et celui en Grande-Bretagne de 7,60% pour javier 2009. Dans les deux cas, ces taux sont en hausse comparativement à la période précédente.[3]
Pour ce qui est du taux de refinancement dans la zone euro, il n’a pas bougé depuis la semaine dernière. Il se situe toujours à 2%. En Grande-Bretagne, ce taux équivaut à 1%.[4]

[1] http://fr.biz.yahoo.com/20022009/202/la-mise-en-garde-la-france-pour-deficits-excessifs-est.html
[2] http://fr.news.yahoo.com/2/20090222/tts-g20-l-europe-veut-un-controle-de-tou-62a8de9_1.html
[3] http://www.lesechos.fr/chiffres-economie/efrchta.htm
[4] http://www.lesechos.fr/chiffres-economie/taux-directeurs.htm

vendredi 20 février 2009

Marché boursier européen

On ne se le cachera pas, c’est une semaine éprouvante pour les bourses européennes et du monde. Effectivement, les principaux indices boursiers de l’Europe ont connu une bonne régression. Voyons cela plus en détail…

Le FTSE (Indice britannique) a débuté la semaine à un peu plus de 4 163pts et la clôturée à… 3 889. Il s’agit donc d’une baisse de plus de 6,50%. Pour sa part, le DAX (Indice allemand) a ouvert à 4 375pts et a terminé aux alentours du 4 040pts, soit une baisse de 7,66%. Finalement, le CAC (Indice français) a terminé sa chute à 2 768pts alors qu’il avait débuté à 2 975. Sa régression se chiffre à 6,96%. Les raisons de ce déclin sont bien résumées par :

"There's no doubt the economy is going from bad to worse, and it's no surprise that banking and materials stocks are being hit hardest against a backdrop of this nervousness," said Henk Potts, strategist at Barclays Stock Brokers, in London. (pris chez www.reuters.ca)

En effet, le secteur financier, des métaux et de l’énergie sont ceux qui ont emmené les indices dans les abysses. Par exemple, Oil Mutual a perdu près de 14,50% cette semaine. Bref, il sera intéressant de regarder ce qui se passera la semaine prochaine, car avec de nouveaux planchers atteints, la situation risque de s’envenimer davantage.

Macroéconomie au Canada

Équipe 4

La semaine dernière, Mark Carney, gouverneur de la banque du Canada, confirmait que les prévisions macroéconomiques faites pour l’année 2009 n’étaient pas très encourageantes. Les mauvaises nouvelles se succèdent et n’ont pas terminé d’agir de notre côté de la frontière. La demande pour l’exportation ne cesse de diminuer, ce qui diminue les revenus de l’État afin de soutenir les dépenses intérieures réelles. On prévoit toujours une diminution du produit intérieur brut de l’ordre d’environ 1,2%. Concernant les données en cours du premier trimestre, on note une réelle baisse des activités économiques ainsi qu’une augmentation considérable du taux de chômage. L’industrie automobile est gravement touchée et continuera de l’être.

Selon le Conference Board du Canada, 15000 travailleurs de l’automobile pourraient perdre leur emploi au pays en 2009. De plus, selon CEP NEWS, on note que le Canada a perdu un nombre record de 129 000 emplois en janvier et a vu son taux de chômage grimper de 0,6 point de pourcentage à 7,2 % comme le démontre l’enquête sur la population active de Statistique Canada au début du mois de février. On prévoit terminer l’année avec un taux de chômage canadien dépassant les 8%, ce qui n’est pas très prometteur avec le taux moyen des dernières années.
Ensuite, les répercussions de la crise économique sur les dépenses de consommations ont déjà commencé à faire effet depuis le début de l’année puisque les ventes de biens sont à la baisse. Les gens sont craintifs face à l’incertitude financière et tentent de contribuer à leur façon en diminuant leur consommation.

Toujours selon M. Carney, les actifs financiers de l’état ont perdu beaucoup de valeur au cours des derniers mois, ce qui a considérablement diminué les investissements de leur part. Le poids des investissements sera en baisse durant toute l’année et sa valeur en comparaison avec les années antérieures sera beaucoup moins élevée.

Même si on s’attend à une année 2009 très difficile, les experts sont cependant optimistes pour le début de l’année 2010. On prévoit une stabilisation du système financier mondial, ce qui est la clé du succès selon M. Carney. Malgré l’énorme degré d’incertitude de la part de la population et des entreprises, la banque du Canada prévoit s’investir dans la crise et prédit un rebondissement du PIB de l’ordre de 3,8% de croissance pour l’an 2010.

Source :
http://www.bank-banque-canada.ca/fr/discours/2009/state09-2f.html
http://carriere.jobboom.com/marche-travail/tendances/2009/02/10/8335686-jm.html
http://www.economicnews.ca/cepnews/wire/article/229240/french/

jeudi 19 février 2009

Secteur des Matériaux

Le secteur des matériaux ne se sauvera pas de la crise économique actuelle. Tout le monde est touché de prêt ou de loin. La construction de maison commence à ralentir et les pertes d’emploi sont de plus en plus fréquentes. Les entreprises devront user d’imagination pour passer à travers. Durant ce temps d’incertitude les gouvernements mettent en place plusieurs plans d’actions pour essayer de stimuler l’économie. L’une des façons de faire est d’injecter de l’argent dans des infrastructures; refaire des ponts, des routes, construire des édifices…

Le gouvernement canadien à dévoiler son budget et celui-ci comporte plusieurs millions de dollars pour la réflexion d’infrastructure. Il y a un montant de 10 millions sur 2 ans pour des travaux de réfection des ports et de décontamination environnementale. Le gouvernement d’Obama à aussi inclus dans son plan de relance économique une partie qui va servir à l’investissement dans des biens durables. Espérons que cela va aider à atténuer les effets de la crise actuelle.

Il n’est pas bête de penser que les industries dont les activités s'exercent dans le ciment, l'asphalte et les matériaux de base pourraient connaitre une bonne croissance dans les mois future. Il serait bien aussi de regarder comment vont performer des entreprises qui traitent beaucoup avec les gouvernements, par exemple Perini Corp. Ses entreprises pourraient bénéficier de contrats avec les gouvernements pour refaire des routes ou des ponts.

Marché boursier américain

Les marchés boursiers américains ont connu une forte baisse au cours de la semaine du 9 au 13 février. L’indice Dow Jones a connu une baisse de 5.2 % au cours de cette semaine. La chute s’est poursuivie ce mardi (les marchés étaient fermés lundi en raison du Presidents Day), terminant la journée en baisse de 3.8 % à 7 552, son plus bas niveau depuis le bas du bear market du 20 novembre dernier, qui était par ailleurs son plus bas niveau en 5 ans. L’indice S&P 500 a lui aussi perdu 4.8% la semaine dernière. Il a terminé la session de mardi sous les 800 points à 789, une baisse de 4.6 %, lui aussi à son plus bas depuis le 20 novembre.

Les titres financiers sont les principaux responsables de la récente baisse des marchés, alors que les investisseurs doutent de l’efficacité du plan de relance américain. Le taux de chômage ayant grimpé à 7.6 % en janvier, le plus haut depuis 1992, a alimenté la peur que la récession soit pire que ce que l’on avait anticipé. Le nombre total d’emplois perdus aux États-Unis depuis les treize derniers mois s’élève maintenant à 3.6 millons. De plus, les mises en chantier ont atteint leur plus bas niveau en cinquante ans en janvier, en baisse de 56.2 % par rapport à janvier 2008.

Finalement, les problèmes du marché de l’automobile américain ont aussi été un facteur dans la chute des marchés, alors que les rumeurs circulaient que General Motors serait au bord de la faillite. GM a en effet demandé une aide supplémentaire de 16.6 milliards de dollars au gouvernement américain, et que 47 000 emplois supplémentaires devraient être abolis pour espérer survivre.

mercredi 18 février 2009

Marchés boursiers canadiens

Dure semaine sur le marché canadien. En effet, plusieurs mauvaises nouvelles ont eu des répercussions sur l’indice baromètre du TSX. Tout d’abord, plusieurs entreprises ont faits des mises à pied durant la semaine dont Pratt & Whitney Canada avec 1000 licenciements et GM Canada avec 22 000 incitations à des retraites préventives. La pire journée de l’indice cette semaine à été mardi, avec un rendement de -2.54%. Cette dégringolade est possiblement en lien avec l’acceptation du plan de relance de 800 milliards de Barrack Obama par le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis. Les investisseurs canadiens et américains ayant des doutes sur les effets de ce plan, le TSX n’a pu que suivre la tendance des marchés américains. Autre facteur important, la baisse du baril de pétrole récente a eu un gros impact sur les marchés canadiens. Au moment d’écrire ces lignes, le prix futur sur le pétrole se situait autour de 35$ en baisse de 3%. Pour continuer, l’annonce émis mercredi dernier de Research in Motion (RIM) sur la baisse possible de ses bénéfices en-dessous de ses prévisions antérieurs a donné un coup dur à l’indice. Finalement, vendredi à aussi été une mauvaise journée alors que les compagnies financières reculaient à cause de la rencontre des ministres des Finances et des patrons des banques centrales du G7[1]. Bref, comme la plupart des semaines précédentes l’indice TSX a perdu de la valeur et cette semaine, la perte s’établie à 4%. Il faut également souligner qu’il n’y a eu que jeudi où l’indice a connu un rendement positif, soit 0,5%.
[1] http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/bourse/200902/13/01-827215-les-bourses-reculent-avant-la-rencontre-du-g7.php

Nouvelles marchés obligataire et monétaire canadien

Pas énormément de mouvements du côté des marchés obligataire et monétaire cette dernière semaine. Suite à la baisse de valeur observée hier, nous remarquons plutôt un regain du dollar canadien par rapport à la devise américaine. Cette remontée est certainement dûe à la spéculation dans le sens où certains investisseurs croient en une reprise économique prochaine et comme une importante partie de l'économie canadienne repose sur l'exportation, une telle reprise augmenterais considérablement la valeur de notre dollar et ceci pousse des acheteurs à assumer le risque. Rappelons que le dollar canadien a chuté de 15% par rapport au mois d'octobre dernier...

Dévoilé cet après-midi, le plan du président américain Obama visant le marché hypothécaire et comptant 275 milliards a été reçu plutôt froidement jusqu'à présent sur les marchés boursiers. Le marché obligataire canadien avait déjà emboîté le pas de son homologue américain en affichant une baisse avant l'annonce officielle du plan. Les "bonds" canadiens à court, moyen et long termes ont donc affiché une baisse de valeur de 0,09$ à 0,40$ chacun.

Pour terminer, la Banque du Canada a enrôlé un nouveau député govuerneur, Timothy Lane. Ce dernier provient du FMI, prêteur de dernier recours à l'échelle mondial. Certes pas la nouvelle la plus fracassante de la semaine, mais en pensant à la crise économique actuelle et au rôle de Lane au sein du FMI, lequel constituait à aider des pays en difficultés financières, cette addition à la Banque du Canada ne peut certainement pas nuire.

Nouvelles marchés boursiers canadiens 9-13 février

Dure semaine sur le marché canadien. En effet, plusieurs mauvaises nouvelles ont eu des répercussions sur l’indice baromètre du TSX. Tout d’abord, plusieurs entreprises ont faits des mises à pied durant la semaine dont Pratt & Whitney Canada avec 1000 licenciements et GM Canada avec 22 000 incitations à des retraites préventives. La pire journée de l’indice cette semaine à été mardi, avec un rendement de -2.54%. Cette dégringolade est possiblement en lien avec l’acceptation du plan de relance de 800 milliards de Barrack Obama par le Sénat et la Chambre des représentants des États-Unis. Les investisseurs canadiens et américains ayant des doutes sur les effets de ce plan, le TSX n’a pu que suivre la tendance des marchés américains. Autre facteur important, la baisse du baril de pétrole récente a eu un gros impact sur les marchés canadiens. Au moment d’écrire ces lignes, le prix futur sur le pétrole se situait autour de 35$ en baisse de 3%. Pour continuer, l’annonce émis mercredi dernier de Research in Motion (RIM) sur la baisse possible de ses bénéfices en-dessous de ses prévisions antérieurs a donné un coup dur à l’indice. Finalement, vendredi à aussi été une mauvaise journée alors que les compagnies financières reculaient à cause de la rencontre des ministres des Finances et des patrons des banques centrales du G7[1]. Bref, comme la plupart des semaines précédentes l’indice TSX a perdu de la valeur et cette semaine, la perte s’établie à 4%. Il faut également souligner qu’il n’y a eu que jeudi où l’indice a connu un rendement positif, soit 0,5%.

[1] http://lapresseaffaires.cyberpresse.ca/bourse/200902/13/01-827215-les-bourses-reculent-avant-la-rencontre-du-g7.php

Macroéconomie É.-U.

Pratiquement tous les secteurs et toutes les entreprises sont touchés par la crise, même Wal-Mart n’y échappe pas. Elle a annoncé cette semaine qu’elle supprimerait 700 à 800 emplois à son siège social qui ce situe dans de l'État de l'Arkansas. Le constructeur Pratt & Whitney prévoit l’élimination de 1000 postes dans ses usines à travers le monde au cours des prochains mois. Évidemment, les constructeurs automobiles sont les plus touchés par cette crise. General Motors a annoncé qu’il allait supprimer 10 000 emplois d’ici le 1er mai en raison d’un plan de restructuration. Cela représente un peu plus de 13 % de ces effectifs.

En regardant ses chiffres, on ne peut s’étonner de voir que les États-Unis connaissent leurs plus fortes pertes d’emploi en 34 ans. En janvier, il y a eu 598 000 emplois supprimés et le taux de chômage a atteint un niveau de 7,6 %. Depuis le début de la crise en 2007, 3,6 millions d’Américains ont perdu leurs emplois.

La Chambre des représentants adopte enfin le plan de relance économique d’Obama. Ce plan de 787 milliards devrait aider les Américains à traverser cette crise, l’une des plus grosses de leur histoire. De ce montant, il espère créer 3,5 millions d’emplois et réduire les impôts de 500 milliards. Ils devront appliquer le plan de relance très vite s’ils ne veulent pas que d’autres entreprises procèdent à des mises à pied massives ou à des fermetures définitives.
La relance de l’économie va se faire beaucoup plus doucement que la chute des derniers mois. L’aide du gouvernement aux entreprises est primordiale s’ils veulent retrouver la tendance économique des années passées. Les suppressions d’emploi doivent cesser et le taux de chômage doit diminuer. Espérons que le plan de relance de 787 milliards du président Barack Obama porte fruit rapidement.

Macroéconomie asiatique

Il y a eu beaucoup de mouvement dans l’Asie ces deux dernières semaines. Premièrement parce que les nouvelles des PIBs du dernier trimestre sont sorties pour beaucoup de pays, et les chiffres sont désastreux; on réalise que l’Asie est touchée beaucoup plus durement par la crise économique que les pays occidentaux, et cela fait beaucoup... Au cours du quatrième trimestre de 2008, le PIB annualisé a diminué en moyenne de près de 15% pour Hong Kong, le Singapour, la Corée du Sud et la Thaïlande, malgré une inflation grandissante, et ce sans compter leurs exportations qui ont chuté de plus de 50% à un rythme annualisé. De façon générale, les exportations de l’Asie ont subi une forte diminution, dont la Chine où la diminution est de 17,5%, soit sa plus forte baisse depuis la crise asiatique il y a 13 ans. Si l’on veut faire une revue de la dernière année, on remarque que la plupart des taux d’intérêt asiatiques ont diminué de 3%, que la masse monétaire fut considérablement augmentée (jusqu’à 13% en Australie), que les taux de chômage sont tous à la hausse (sauf en Chine), et que les PIBs réels sont tous négatifs (sauf en Chine encore) – le bilan est plutôt noir.

La deuxième raison pour laquelle l’Asie fait les manchettes est politique : les dirigeants des différents pays cherchent à mettre le blâme les uns sur les autres; les États-Unis seraient désavantagés puisque la Chine dévaluerait volontairement sa devise en finançant ses exportations, tandis que la Chine serait victime des États-Unis puisque le ralentissement de son économie la touche durement. Bien que les revendications des États-Unis soient davantage de dernier recours que réalistes, il faut tout de même mettre un bémol aux cris et revendications du gouvernement chinois également : malgré de fortes baisses des exportations, 1. elles ne sont pas « la faute » des États-Unis en particulier, puisque le ratio Exports/Imports a augmenté en Chine (le principal problème est donc la consommation intérieure), et 2. la Chine demeure la seule économie de taille qui, au taux réel, a un PIB croissant dans le quatrième trimestre [1].



Macroéconomie Européenne

Les dommages collatéraux de la crise financière se répandent à l’échelle internationale. Après avoir pris beaucoup d’ampleur aux États-Unis, elle a affecté plusieurs pays avec ses titres risqués contaminés. Ces effets se feront ressentir en Europe pour 2009. L’Unedic (Union nationale pour l’emploi dans l’industrie et le commerce) vient tout juste d’annoncer une prévision de 282 000 chômeurs de plus en France en 2009 et 250 000 pertes d’emploi pour cette même année. [1] Ce même recul économique se fait ressentir au Royaume-Uni. Selon le Bureau International du Travail, le taux de chômage est passé de 6,1 à 6,3% en un mois. La Banque d’Angleterre évalue à 3 millions le nombre de chômeur pour l’année 2009.[2] Tout ce ralentissement se traduira par une chute des salaires, donc une diminution des couts pour les entreprises et ainsi une diminution globale des prix. L’indice de prix à la consommation diminue considérablement comme on peut le constater sur le site de la Banque Centrale Européenne (BCE)[3]. L’indice global passe de 3.2 en janvier 2008 à 1.6 en décembre 2008. Le taux fixe de refinancement actuel est de 2%.[4] Il est à noté que ce même taux a été réduit le 4 décembre dernier de 75 points de base et de 50 points de base le 21 janvier dernier.


[1] http://fr.biz.yahoo.com/12022009/290/l-unedic-prevoit-282-000-chomeurs-de-plus-en-2009.html
[2] http://fr.biz.yahoo.com/12022009/388/royaume-uni-le-chomage-monte-les-salaires-baissent.html
[3]http://www.ecb.int/stats/prices/hicp/html/hicp_coicop_anr_U2_2008.en.html

[4] http://sdw.ecb.europa.eu/reports.do?node=100000131

marché boursier asiatique 18 février

Après une autre semaine d'incertitude dans les marchés, le plan Paulson aux États-Unis n'a pas faite diminuer les craintes pour les investisseurs d'Asie. Les bourses asiatiques ont subi une fortes baisses lundi. Les marchés chutais en Chine. on a vu l'indice de la bourse de Shanghai clôturer avec une baisse de 5,23%. Les marchés en Australie, en Corée du Sud, en Inde, à Singapour et en Thaïlande ont perdu beaucoup de plume également. Au Japon, l'indice Nikkei 225 a perdu 4,25%, et il a atteint son plus bas niveau depuis quatre ans et demi. À Hong Kong, le Hang Seng a fléchi de 4,3%.

mardi 17 février 2009

Marché obligataire US

Le marché obligataire américain a recommencé à donner quelques signes d’encouragement et d’optimisme dernièrement avec quelques nouvelles qui nous laisse envisager des signes positifs. En effet, la grande incertitude entourant les marchés boursiers amènent bons nombre d’investisseurs à se tourner vers des marchés plus sécuritaires et à investir dans les marchés obligataires. De même, les compagnies ont recommencé à émettre de la dette sur les marchés américains, ce qui nous démontre un certain signe de confiance par ces dernières. Plus précisément, trois compagnies d’envergures ont émit des obligations sur le marché la semaine passé : Cablevision System (CVC), Cisco System (CSCO) et News Corp. (NWSA). «Cablevision Systems announced a $500 million bond offering last Monday, its second in one month. The Cablevision deal was followed quickly by a $4 billion issuance by Cisco Systems, also on Feb. 9. And last Wednesday, News Corp. subsidiary News America Corp. announced that it would offer $1 billion in two separate deals — $700 million in 6.9% notes and $300 million in 7.85% notes.» (http://www.multichannel.com/article/174222-Bond_Market_Is_Loosening_Up.php). De même, le gouvernement américain a annoncé qu’il allait augmenter sa limite de crédit afin de permettre au plan de relance de se concrétiser : «U.S. borrowing authority would rise to $12.1 trillion under an economic stimulus bill rapidly moving through Congress, congressional aides said on Thursday» ( WASHINGTON, Feb 12 (Reuters)) Ceci nous laisse donc envisager que le gouvernement émettra plus d’obligation à court et moyen terme afin de financer l’augmentation de sa dette. Dans le même ordre d’idée, nous croyons que se plan de relance proposé par Barrack Obama pourrait rehausser davantage le sentiment de confiance des compagnies américaines, ce qui aurait pour conséquences d’augmenter leurs investissements et ainsi à augmenter leurs émissions d’obligations sur le marché. Cependant, nous sommes conscients que se sentiment de confiance prendra un certain temps avant de s’installer véritablement. Enfin, bien que les taux de rendement présentaient une belle tendance haussière au cours du dernier mois, les taux de rendement pour la plupart des obligations américaines, dont ceux de 2 ans, 10 ans et de 30 ans, ont connu une chute marquée mardi le 17 février 2008 : «The 10-year note was trading 2 points higher in for a yield of 2.67 percent from 2.90 percent late on Friday, while the two-year note was 6/32 higher for a yield of 0.88 percent from 0.97 percent» «The 30-year Treasury bond rose three full points in price for a yield of 3.51 percent , versus 3.68 percent late Friday.» (NEW YORK, Feb 17 (Reuters)) Cette baisse significative des taux est en grande partie due au pessimisme des investisseurs en cette journée. À 12h le 17 février, le Dow Jones perdait 3,25% et le NASDAQ 3,70%... Bref, bien que certains signes puissent nous sembler encourageants dernièrement, de nombreuses incertitudes et interrogations demeurent bien présentes sur les marchés obligataires américains.

mercredi 11 février 2009

Marché boursier asiatique - 11 Février

Le nikkei 225 a pris quelques gains sur son indice durant la semaine du 2 au 6 Février jusqu’à l’ouverture des marchés le 9 Février. En, effet l’indice a perdu 1.33 % dans sa journée complète du lundi le 9 Février. La raison de cette perte serait du à la grande incertitude concernant le contenu et le délai que projette le plan de relance des États-Unis. Mardi le 10 Février, la chute des marché Japonais à continué sa descente dans le rouge. C’est d’ailleurs l’annonce du plan de relance des Etats-Unis, très peu convaincant et imprécis pour les investisseurs, qui a provoqué la dégringolade des marchés Américains. Ceux-ci ont entrainé le reste des marchés boursiers mondiaux avec eux dont les marchés asiatiques. Toutefois, le HSI a bien supporté la nouvelle jusqu’au 11 Février où on peut constater des pertes sur l’indice. Curieusement, le SSE Composite (indice de Shanghai) continue son ascension depuis près d’un mois sans réagir face aux autres indices mondiaux.

Macroéconomie canadienne

Équipe 4

Suite à la présentation d'un plan plutôt protectionniste de relance américaine, les horizons sont relativement sombres pour l'économie canadienne. En effet, nous pouvons constater que la balance commerciale a reculé au point d'en arriver à un premier déficit en 33 ans, ce qui change complètement la vision que nous devons avoir de notre politique monétaire mondiale.

Le Canada était depuis longtemps un pays exportateur, et maintenant nous importons plus que notre production sortante. Un déficit commercial exercera une pression à la baisse sur la devise.

Comme si ce n'était pas assez, la balance commerciale américaine s'est améliorée, donnant ainsi une pression à la hausse pour la devise de nos voisins du Sud.

En résumé, ces deux nouvelles nous portent fortement à penser que la devise canadienne, surtout lorsque comparée au dollar américain, subira une chute cette année. Les secteurs qui oeuvrent à l'exportation seront donc à regarder de près, toutefois il ne faut pas négliger les plans "buy american", qui pourraient faire tomber certaines entreprises canadiennes exportatrices spécifiques.

Veille : Marché boursier américain et secteur de l’énergie

Équipe 3
Veille : Marché boursier américain et secteur de l’énergie
4 février 2009 au 10 février 2009

Le 4 février dernier, la hausse du pétrole de mardi s’est atténuée après la publication des inventaires américains qui en sont à leur plus haut niveau depuis 18 mois. Cela démontre la faiblesse de la demande américaine. Le baril de pétrole est descendu à 40,41$. Le secteur de l’énergie a tout de même été en hausse de 1,1%.

Le jeudi 5 février, la multinationale Wal-Mart afficha le pourcentage à la hausse de ses dernières ventes. En fait, les ventes de Wal-Mart ont augmenté de 2,1% et le titre connut une hausse similaire en prenant 2,7% de valeur supplémentaire. Bank of America connut une moins bonne journée en subissant près de 9% de pertes sur son titre et en terminant la journée au niveau le plus bas jamais connu par l’entreprise depuis le 1er novembre 1990.

Vendredi dernier, le Dow Jones à augmenté de 217,52 points, ce qui représente une hausse de près de 3,5%. Cette hausse survient après les pertes subies la semaine dernière, suite aux annonces de 598 000 pertes d’emplois durant le mois de janvier, ce qui était supérieur aux 524 000 attendues. Le S&P 500 et le New York's Nasdaq composite index ont eux aussi connu une hausse, mais moindre, et terminèrent tout de même dans le positif. Depuis le mois de décembre 2007, on totalise près de 3,6 millions. Le taux de non-emploi aux États-Unis serait considéré présentement à près de 13,9%, ce qui serait le taux le plus élevé aux États-Unis depuis 1986.

Le 9 février fut une journée tranquille sur les marchés boursiers américains. Du côté de l’énergie, le prix du pétrole à augmenté, ce qui peut donner espoir d’une rehausse dans ce secteur. Également, le plan de sauvetage qui n’implique pas la nationalisation des secteurs financiers à permis de stimuler ce secteur qui a connu plusieurs déboires durant les derniers mois.

Mardi, le plan de relance du gouvernement américain a été annoncé au grand public. Timothy Geithner a en effet annoncé un plan de 500 milliards pour venir en aide au secteur financier. Les investisseurs ont mal perçu ce nouveau plan de sauvetage, car selon les experts, cela ne fera que diminuer les impacts de la crise, mais ne réglera pratiquement rien. Les marchés ont répondu par une baisse de plus de 4%. En effet, le plan de M. Geithner est divisé en trois points dont l'ambition est de "relancer le crédit", de "nettoyer et renforcer les banques" et de "fournir une aide vitale pour les propriétaires immobiliers et les petites entreprises". Parmi les mesures annoncées, une nouvelle structure associant fonds publics et capitaux privés va être mise en place pour reprendre les actifs toxiques des banques (500 milliards). Les banques en difficultés pourront de plus faire appel à un nouveau renflouement public.

  • Julie Turcotte
  • Adrian Laurent
  • Charles Brulotte
  • Marie-Pier Gosselin
  • Alexandre Blouin-Couture
  • Gabriel Maltais Dompierre