La crise économique continue de faire mal au Américain. Les fermetures d’entreprises et les pertes d’emploie se succède. Les statistiques du taux de chômage pour le mois de mars sont sortit et les nouvelles n’ont pas été réjouissantes. Le taux de chômage a grimpé à 8,5%, un sommet depuis 25 ans. Les pertes d’emploie se chiffre à 663 000 seulement pour le mois de mars et depuis le début de la crise en décembre 2007 il y a eu 5,1 millions d’emploies de perdues et ce sans compter les employés qui ont acceptés une réduction de leurs heures de travail. Une estimation est sortit et le taux de chômage devrait être de 9,8% au plus fort de la récession. De plus, le PIB à reculer de 6,3% annualisés au quatrième trimestre 2008, encore un fois du jamais vue depuis 25 ans. Comment les Américains vont-ils faire pour se sortir du troue dans lequel ils s’enfoncent depuis quelques mois? Selon le rapport Blue Chip Economic Indicators, ‘’ Une reprise de l'immobilier et des dépenses de consommation sortiront l’économie des États-Unis du marasme.’’ Ce rapport estime que nos voisins devraient se sortir de la récession au deuxième trimestre de 2009 mais que le taux de chômage continuerait d’augmenter.
5 commentaires:
Comme les chiffres semblent le montrer, la situation est loin de s'arranger. De ces temps-ci beaucoup de gens semblent dire qu'on est déjà reparti sur une relance économique, avis avec lequel je suis tout à fait en désaccord. Comme mentionné dans cette veille, le taux de chômage est à son niveau le plus élevé en 25 ans et continuera de s'accroître dans les mois qui vont venir. Heureusement, ici on ne ressent pas l'ampleur de cette récession très fortement. Cependant, j'ai parlé avec des gens aux États-Unis recemment et la situation là-bas semble désastrueuse. Les emplois se perdent, personne n'engage, les banques refusent de prêter, les gens sont inquiets pour leur futur économique. Je suis d'accord qu'une reprise de l'immobilier et des dépenses aideront grandement à se sortir de la crise. Mais je ne crois pas que la recession se termine aussi vite que mentionné dans cet article. Pour une reprise de l'immobilier et de la consommation les gens auront besoin de grands prêts des banques, chose qui ne risque pas d'arriver tout de suite.
Je suis d'accord avec le précédent commentaire. Malgré le message d'optmisme lancé par ces économistes, je crois que les américains sont plongés dans un problème qui dépasse les indicateurs macroéconomiques. Tant que le système financier ne sera pas révisé et qu'il ne recommance pas à prêter, il ne sert à rien d'espérer. La récente reprise boursière est vouée à l'échec pour les mêmes raisons selon moi. Les investisseurs prendrons leurs profits sous peu.
C'est vrai que la situation est historique et que sa ne semble pas vouloir s'améliorer beaucoup. Par contre, les cycles économiques passent de plus en plus rapidement. Les instances financières nord-américaines ainsi que les gouvernements semblent comprendre l'urgence d'agir et adopte de nombreuses mesures pour le relancement de l'économie. Je comprend que l'on ne retrouvera pas une croissance d'ici peu mais je crois que nous avons touché le fond du baril (ou nous en sommes très proche et je n'entrevois pas d'autre baisse importante dans les différents indicateurs). Les investissements majeurs des gouvernements auront sans doutes un impacts à court terme qui aidera l'économie. Par contre, une fois relancé les déficits encouru ralentirons la croissance et pourrait entrainer l'économie dans une phase plutôt stagnante. D'ici la mi-2010, ou fin 2010 on devrait pouvoir commencer à parler de reprise économique d'après moi. Par contre,la situation n'empirera pas plus qu'elle ne l'est présentement.
Avec la crise que l’on connaît, les analyses et les prédictions sont souvent erroné car les variables utilisées bougent quasi-aléatoirement. Comme ce qui concerne la reprise économique du pays à l’aide des dépenses de consommation prévue, la reprise prévu pour le mois de mars était de 0,3% alors qu’il a réellement été de -1,1% . Avec des prévisions qui sont si peu fiable, il est difficile de prévoir quand l’économie du pays reviendra aux niveaux déjà connu dans les années passées. Un facteur important qui mine la croissance de la consommation américaine est la baisse des ventes automobiles neuves. Le président Obama vient de prévenir que le gouvernement américain attendait un plan de faillite de la part de GM, ce qui n’est guère encourageant pour le secteur automobile et pour revigorer la confiance des citoyens envers le milieu de l’auto américain . Souhaitons que les 1000 milliards du plan de relance parviendront à redonner confiance aux consommateurs américains, qui à eux seuls, contribue au 2/3 de la croissance du PIB.
Je suis aussi d'accord avec les commentaires précédent. Comme j'ai mentionné dans des commentaires précédent je ne crois pas à la duré à court terme du rebond boursier. Je pense qu'une autre vague de baisse surviendra et il n'y a riende rassurant avec des nouvelles importantes comme celles-ci. Avec Washington qui veut diriger GM vers la faillite après avoir mis beaucoup d'argent représente la gravitéde la crise qui n'est pas encore terminée.
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