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Le Conseil de gestion de portefeuille aura lieu mercredi le 8 avril à 11h30 à la salle des marchés
Pour cette semaine nous allons revenir sur l’allocation d’actif de l’année dernière. :
Nous cherchons des compagnies extraordinaires, rendements extraordinairesLa première étape : la rentabilité
De préférence, on cherche des compagnies dont la rentabilité s'améliore et non l'inverse, il faut s'attarder sur sa tendance
La deuxième étape : la croissance
On cherche des entreprises dont la croissance annuelle des profits et des ventes a été supérieure à 15 %, voire 20 %, lors des cinq dernières années et préférablement depuis dix ans. Les entreprises sans croissance élevée sont éliminées.
La troisième étape : le bilan
Notre troisième élément de sélection concerne le bilan. On élimine les entreprises dont la dette est élevée, avec comme limite extrême une dette qui représente quatre années de profits. Si l'entreprise excelle dans tous les points qui précèdent, on peut accepter une compagnie dont la dette totale égale son avoir. Mais c'est la limite ultime. On préfère des sociétés sans dette avec une généreuse encaisse.Pour s'inscrire au blog du Fonds Alpha
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lundi 6 avril 2009
Marché Américain
Le marché américain semble enfin retrouver un peu de son souffle. En effet, le Dow Jones Industrial Index a clôturé au dessus de la barre des 8000 points vendredi dernier pour la première fois depuis le 9 février connaissant sa hausse la plus importante en 4 semaines depuis 1933. Le S&P500 et surtout le Nasdaq, avec une hausse de 5% sur la semaine, connurent aussi une semaine extraordinaire. La dernière hausse de vendredi est explicable par l’annonce d’excellents résultats, battant par beaucoup les estimés des analystes, de la part de la compagnie Research In Motion, la compagnie canadienne qui développe et vend les téléphones intelligents BlackBerry, et par une annonce du président de la FED déclarant qu’il ferait tout en son possible pour stabiliser les banques américaines. La hausse de la semaine fut aussi due à l’optimisme des grands dirigeants de la planète face à l’économie mondiale, sujet amplement discuté au sommet du G20. Le dernier mois sera peut-être historique dans le sens où il pourrait marquer la fin du «bear market» mondial qui s’abat sur le monde depuis plus d’un an. Selon moi, les investisseurs ne tarderont plus à revenir sur le marché. Le sourire est bientôt près de revenir dans le monde financier du monde entier.
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11 commentaires:
Ces bonnes nouvelles font du bien à tout les investisseurs mais je crois que le bear market n'est pas tout à fait terminé. Je pense plutot que la poussée des dernières semaine est un rebond du marché baissier et qu'une autre baisse est probable. Par contre, je suis d'avis que la tendance baissière devrait se renverser prochainement et il pourrait être très bon de rentrer dans le marchés à la suite d'une future baisse afin de profiter de cela pour faire de meilleures aubaines.
Francis Braun
Je trouve ton intervention intéressante Francis. Je partage ton opinion partiellement. Je crois moi aussi que l'importante poussée des dernières semaine sera sans doute suivi d'une correction, par contre j'ai confiance que le bear market est bel et bien terminé, ce qui ne veut pas dire qu'un bull market suivra immédiatement. Cependant, le sort de l'industrie automobile jouera sans aucun doute un rôle déterminant dans la direction des marchés boursiers au cours des prochains mois et il ne serait pas surprenant que les bourses fassent du surplace d'ici à ce qu'on sache à quoi s'en tenir avec GM et Chrysler.
Je trouve vos deux opinions intéressantes et bien argumentés.
Néanmoins je suis plutôt de l'avis de Charles, je pense que cette reprise est plus un mouvement technique soutenue par des investisseurs qui doivent acheter fortement pour couvrir certaines de leurs positions et par les quelques bonnes annonces faites par des banques. Néanmoins, je pense que le potentiel de baisse est encore réel tant que la reprise ne se basera pas sur des éléments plus concrets.
Thomas Roubach
J'ai fais une erreur, je suis plutôt de l'avis de Francis.
Vous avez selon moi tous les deux (Francis et Charles) raison dans une certaine mesure. Il est certain qu'une reprise de 11% des marchés boursiers est ce qu’on pourrait considérer comme une reprise du marché qui tend vers un bull market. Par contre, il ne faut pas, selon moi, ce fier aux indices boursier pour annoncer une réelle reprise. En effet, lors des dernières récessions que nous avons connues, des indicateurs comme « les ménages » et « l’indicateur avancé de l’économie » (composé de 10 variables) ont habituellement précédés les reprises. Il serait donc intéressant, selon moi, de prendre en considération ces autres facteurs pour annoncer une réelle reprise. Jusqu'à présent, l'indicateur avancé a progressé au cours des deux derniers mois mais l'indice de confiance des ménages n'a toujours pas bougé malgré le fait que les mises en chantiers aient repris de 22% par rapport à leur creux. Je crois donc qu’il faudra attendre que la confiance des investisseurs revienne avant de déclarer une réelle reprise. Par contre, un fait intéressant à prendre en compte est que lorsqu’il y a reprise des cours suite à une récession moyenne ou sévère, historiquement, 75% du rendement des trois années suivant le creux a été réalisé dans les 12 mois suivant le creux du marché d’où l’importance d’être investi au début de la reprise quand elle commencera… Si vous êtes des optimistes je vous conseille donc d’investir massivement, pour ma part je ne considère pas encore le marché comme étant dans une réelle reprise.
Personnellement, je suis d'avis que le bear market n'est pas encore terminé et qu'il n'est pas non plus près de se renverser. Certe, il est plaisant de voir des belles reprises de marchés, mais plusieurs grosses compagnies continuent de faire des mises à pied importante. De plus, la confiance des investisseurs est encore très fébrile. Je crois que si GM fait faillite, un dur coup sera porté à cette confiance, affectant par le fait même l'économie nord-américaine. Finalement, je pense qu'il faudrait mieux attendre les premiers rapports trimestriels (puisque nous sommes présentement dans cette période de l'année)des compagnies d'envergures avant de se prononcer sur une reprise des marchés.
Pour ma part, je suis totalement de l'avis de Krystel. En effet, je crois que la faillite très probable de GM portera un dur coup à l'économie nord-américaine, et du même coup au reste du monde. De plus, les indicateurs macroénomiques ne montrent toujours pas de revirement de tendance, comme par exemple celui sur le chômage. En parlant de chômage, étiez-vous au courant que le nombre de chômeur aux États-Unis à atteint 5,4 millions de personnes, soit le plus haut niveau recensé depuis 1967, année ou ces statistiques ont commencé à être compilés. Si 5,4 millions de personnes sont sans emplois, je crois pouvoir affirmer que ceux-ci, dont la plupart étaient probablement de petits investisseurs, ne sont pas prêt de retourner sur les marchés.
Effectivement Jérôme, j'abonde dans le même sens. Les indicateurs économiques sont vraiment loins d'être optismistes. Je crois que les derniers résultats boursiers sont passagés et que le moment où les investisseurs prendront leur profits sera moins rose. De plus, comme le dis Jérôme, plusieurs personnes sont sans emplois. selon moi, le secteur financier souriera quand les gens auront confiance en eux et qu'ils recommenceront à prêter.
Oui, la faillite de GM porterait probablement un dur coup à l'économie nord-américaine. Ce qui me pousse à me poser la question: Est-ce que le marché asiatique, plus précisemment le Japon, pourrais en profiter pour prendre la place de ce mastodonte et ainsi renforcir son économie sur la place internationale?
Il est important de spécifier ,suite à vos commentaires, que la faillite de GM(si elle a lieu) se fera dans un contexte de restructuration (les divisions non-rentables seront regroupées à l'intérieur d'une compagnie distincte qui, elle, fera faillite). Les résultats comptables seront donc lourdement touché par ces opérations. L'impact que pourrait avoir cette restructuration pourrait toutefois être bénéfique. Rebâtir ce géant avec des bases solides, de nouvelles idées et une autre philosophie demeure un incroyable défi pour cette entreprise qui n'a pas sû s'ajuster aux changements importants des deux dernières décennies et qui subie présentement les répercussions de la piètre qualité relative(par rapport aux japonnaises) des véhicules offerts dans les années 90. Ce géant américain représente quand même bient la mentalité des américains qui, eux aussi, ont tendance a croire que le monde doit s'adapter à eux et non pas eux s'adapter aux changements de mentalité dans le monde(petit commentaire personnel ici...).
Donc, si la restructuration est bien réalisée, un bon nombre de divisions inutiles disparaitront et rendront GM plus rentable. Sinon, Ford, qui est le seul fabricant automobile américain qui n'a pas demandé d'aide financière du gouvernement(à moins que je me trompe...), risque de profiter de la chute de GM. Du côté de sa valeur en bourse, il serait bien de voir l'impact que tout cela aura. Plusieurs croient justement qu'en éliminant les divisions non-rentables, le prix de l'actions rebondira étant donné que la valeur de celle-ci reflète seulement qu'une partie des actifs profitables, le reste étant annulé par les divions pourrites...
Bref, attendons de voir se qui arrivera le 1er juin! En attendans, il est intéressant de voir le titre de Ford à la hausse et de constater l'incertitude face à l'avenir de GM transparaitre dans son prix...
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